Le Togo n’attend pas se plier aux pressions qualifiées d’illégitimes de Bruxelles et de Paris. Et donc pas prêtte pour renier son propre code pénal.
Dix ans de de réclusion criminelle pour complot contre la sécurité intérieure de l’État et groupement de malfaiteurs. C’est la condamnation qui a été faite par la justice togolaise contre le sieur GOMA Abdoul Aziz. Ce dernier, citoyen de nationalité irlandaise et togolaise avait été condamné le 3 février 2025 par la Cour d’assises.
Suite à la condamnation de GOMA, Lomé fait objet de pression et de lobbying orchestrés depuis Bruxelles et Paris. Une démarche visant à forcer un Etat souverain à renier son propre code pénal. Face à cette injonction, Lomé est formellle :pas question de se plier aux injonctions d’ailleurs.
Pour Lomé, cette tentative d’ingérence est une violation flagrante des principes internationaux. “ Elle bafoue la souveraineté judiciaire, piétine le principe de non-ingérence et renvoie l’image d’une Europe condescendante qui prétend dicter ses normes, mais refuse de regarder ses propres contradictions”.
Qui donne le droit à des eurodéputés influencés par des lobbystes de remettre en cause une décision judiciaire souveraine, rendue à l’issue d’un procès équitable ?, s’interroge dans le milieu judiciaire au Togo.
D’après les avis recueillis dans les couloirs de la justice au Togo, on apprend que, contrairement aux insinuations mensongères, les autorités togolaises n’ont rien à cacher : M. GOMA a eu droit à un procès public, à tous les recours légaux, à un suivi médical régulier et à la protection de ses droits fondamentaux. Ses soins ont été assurés, ses demandes entendues, et même une liberté conditionnelle lui a été proposée, qu’il a délibérément refusée. Où est donc l’arbitraire ?
Ce qui se joue aujourd’hui dépasse le cas d’un seul détenu. C’est une bataille de principe : les pays africains ont-ils le droit de dire le droit, de faire respecter leurs lois et de protéger leur sécurité intérieure sans subir les diktats de puissances étrangères ? La réponse est oui. Et le Togo, fidèle à son engagement pour un État de droit irréversible, ne cédera à aucune pression illégitime.
Ceux qui croient pouvoir instrumentaliser le Parlement européen pour imposer une « justice à double vitesse » doivent être rappelés à l’ordre : l’Afrique n’est plus un terrain de tutelle. La dignité des peuples et la souveraineté des États ne sont pas négociables.
Le Togo a dit la justice, rien que la justice. Et il continuera de le faire.
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