En sanctionnant le Président de la FECAFOOT pour sa désapprobation envers certaines décisions arbitrales, la CAF a sanctionné tous les africains qui sont allés pour dire : mieux remettre le Trophée de la CAN au Maroc et mettre fin à la compétition. Autrement dit, les décisions arbitrales sont à revoir pour un football digne de nom.
Une nouvelle sanction contre l’ancien attaquant. Déjà suspendu six mois par la Fifa en septembre dernier, Samuel Eto’o (44 ans) a été sanctionné, cette fois, par la Confédération africaine de football (CAF). Le président de la Fédération camerounaise (Fecafoot) a écopé de quatre matchs de suspension pour son comportement lors du quart de finale de la CAN 2025 perdu par le Cameroun contre le Maroc (0-2). Et cette suspension est assortie d’une amende d’environ 17.000 euros.
En marge des quarts de finale entre les Lions Indomptables et les Lions de l’Atlas, mais aussi entre l’Algérie et le Nigeria, la CAF avait noté «un potentiel comportement inacceptable de la part de certains joueurs et officiels». Et Samuel Eto’o avait manifesté avec véhémence sa désapprobation envers certaines décisions arbitrales. L’ancien attaquant, passé par le FC Barcelone, l’Inter Milan ou encore Chelsea, aurait également été aperçu se retournant vers son homologue marocain Fouzi Lekjaa, ainsi que le président de la CAF Patrice Motsepe.
Mais, si la CAF peut interroger les supporters africains dans le cadre de la CAN au Maroc, elle annulerait sa sanction et présenter des excuses au Président de la FECAFOOT.
A l’annonce de sa suspension, la Fecafoot a déploré une sanction «dépourvue de toute motivation explicite», estimant que la rapidité de la procédure «soulève de sérieuses réserves au regard des exigences fondamentales d’un procès équitable». Et Samuel Eto’o se réserve le droit de déposer un recours.
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