La première école de football pour les filles a ouvert ses portes au Cameroon. Dénommée "Rails Football Academy", le nom de cette école n'est pas le fruit d'un hasard. Sa promotrice l'attribue ce nom de la zone défavorisée de Yaoundé dans laquelle elle a grandi.

Le nouveau maire de Vavoua, l'ancien footballeur international, Bonaventure Kalou à peine arrivé à la tête de cette institution, entame ses premières actions en faveur des populations. Il offre à travers sa Fondation Kalou et de la Mairie de Vavoua, une école primaire à Bouitafla

Pour écrire, lire, l'âge ne compte pas. Au Kenya, une vieille de 95 ans vient encore de prouver au monde entier. Elle reprend l'école ne serait-ce que pour savoir écrire, lire.

La situation devient critique et l'école risque de recevoir un grand coup si rien n'est fait. Et pour cause. L'Etat n'a plus les moyens de financer les écoles primaires.

Les étudiants de l'école internationale d'aviation (EIA) est dans la tourmente. Ses étudiants appuyés par la ligue togolaise des droits des élèves  et étudiants (LDTE) épinglent sévèrement la direction de cette institution avec des mots forts. De l'avis des étudiants de l'EIA et la LTDE, 18 mois après leur formation, les étudiants de l'école internationale de l'aviation nont pas encore obtenu leur diplôme.

Non seulement l'attestation ne leur avait été délivré qu'après 15 mois mais aussi et surtout le Coordonnateur leur demande de verser 20000F avant de retirer ce papier (diplôme) avec lequel ils ne pourront jamais travailler ni au Togo ni à l'extérieur du pays.Tout d'abord parce que l'école n'est pas, selon nos informations, agréée par le ministère de l'enseignement supérieur, ensuite parce que les étudiants n'ont pas été certifiés par IATA.

Face à la presse à Lomé les étudiants et la LTDE demandent aux autorités togolaises de fermer cette école et que ces responsables soient poursuivis pour faux et usages de faux etc. "Par ailleurs, nous demandons aux parents d'étudiants qui continuent de fréquenter dans cette école de prendre leur responsabilité pour éviter à leurs enfants et à eux-mêmes de subir le même sort que les étudiants sortants. Aussi, nous mettons en garde tout ceux qui sont tentés de s'inscrire ou d'aller s'inscrire dans cette école qu'ils le font à leur risquent et péril. Cette école ne peut donner mieux que le chômage et l'hypertension. Méfiez-vous donc car tout ce qui brille n'est pas de l'or", peut-on lire dans une déclaration dont copie nous est parvenue.


DÉCLARATION LIMINAIRE Sanctionnant la Conférence conjointe organisée par La Ligue Togolaise des Droits des Élèves et Étudiants (LTDE) et les étudiants de l'École International d'Aviation (EIA)*

18 mois après leur formation, les étudiants de l'école internationale de l'aviation nont pas encore obtenu leur diplôme.Non seulement l'attestation ne leur avait été délivré qu'après 15 mois mais aussi et surtout le Coordonnateur leur demande de verser 20000F avant de retirer ce papier (diplôme) avec lequel ils ne pourront jamais travailler ni au Togo ni à l'extérieur du pays.Tout d'abord parce que l'école n'est pas, selon nos informations, agréée par le ministère de l'enseignement supérieur, ensuite parce que les étudiants n'ont pas été certifiés par IATA.

En revanche,le coordonnateur leur demande encore de payer avant d'obtenir leur attestation de chômage.Oui, l'Ecole Internationale d'1
Aviation ne forme que des chômeurs.Ils ont abusé de la confiance des étudiants et de leurs parents.  Ils les ont roulés dans la farine.Ils les ont escroqué.
On leur a dit qu'un stage leur sera trouvé à la fin de la formation. Mais hélas! C'est pas le cas.On leur a dit qu'il trouveront du travail juste après les neufs mois de formation.Mais hélas ! C'est en vain qu'ils ont payés les 800000CFA. Ils ont jetés leur argent par la fenêtre. Ils ont perdu deux ans et demi à croire à un mythe qui n'existait pourtant pas.Leur parents ont depense tout ce qu'ils avaient dans une formation sans issue.Justice doit donc être rendu aux étudiants.

*Que s'est il réellement passé pour qu'on en arrive là ?*

Le 18 novembre 2017,c'est-à-dire 18 mois après la formation, une cérémonie de remise de diplôme aux étudiants avait été organisé au palais des congrès par l'école internationale d'Aviation.
50 étudiants sur 56, avaient boycotté la cérémonie parce qu'il leur était demandé de payer 20000F de frais supplémentaire avant de retirer leur diplôme.Ces 20000F, selon le Coordonnateur, constituent les frais de location de la toge que les étudiants doivent porter à la séance.Les 50 étudiants  ont vu que s'en est de trop et ont préféré passer retirer leur diplôme dans l'école sans autre protocole.

Le lendemain, les 50 étudiants s'étaient rendus dans l'école pour retirer leur diplôme. Mais fait étonnant. Le coodonateur s'oppose et exige d'abord qu'ils paient les 20000F. Les étudiants de façon unanime ont une fois encore dit qu'il n'en était pas question.Si donc vraiment les 20000F servent de frais de location de la toge, en principe ils ne doivent plus payer: Un litige aux conséquences multiples et dangereuses est ainsi né.

Quelques jours après, les étudiants sont revenus dans l'école pour la même cause. Mais cette fois-ci, ils ont par surprise rencontré le fondateur Capt ADESINA.C'est ainsi que celui-ci demanda au DG de remettre aux étudiants le diplome sans autre formalité.Le Directeur Général accepta et demanda aux étudiants de revenir un autre jour.

Au moment convenue, les étudiants se sont encore déplacés.Mais ils étaient interdits d'accès à l'école. La consigne étaient claire.Ces derniers ne doivent ni rentrer ni s'asseoir sur les chaises de l'école.

Ahuris par le traitement qu'on les infligeait, ils ont contacté le fondateur. C'est alors que celui-ci change aussi de langage et déclare qu'il ne savait pas que le règlement intérieur de l'école obligeait tous les étudiants à payer ses frais.Il proposa aussi aux étudiants de payer lui-même 5000F par tête. Les étudiants ont encore dit qu'ils ne paieront même pas un seul centime.
Ils sont repartis et revenus cette fois ci avec leur parents.Après une longue attente  de 08 à 19h devant l'école. Un " diplôme " leur a été délivré. Mais quel genre ? un diplôme sur lequel le nom de la filière avait été faussé et qui de plus comportait des choses bizarres.

Mais avant, le directeur leur avait dit que s'ils remarquaient une erreur sur le diplome de faire la copie et d'introduire une demande de rectification.Il est donc clair que celui-ci avait conscience de l'erreur volontaire qu'il a fait sur les diplômes des étudiants, confortant ainsi sa mauvaise foi et sa volonté de nuire aux étudiants.

Ne pouvant plus, les étudiants ont saisi la Ligue Togolaise des Droits des Élèves et Étudiants (LTDE).

Après saisine, nous avons commencé par mener nos enquêtes pour voir  le fond du sujet.C'est alors que nous avons decouvert que :

1-l'école n'est pas agréé par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

2-les clauses du contrat liant les étudiants à l'EIA n'étaient pas respectées: Les stages promis n'ont pas été offerts aux étudiants. Et les rares qui l'ont fait, ont dû lécher les bottes du DG, qui de plus les avaient envoyé non pas pour un stage pratique mais pour un tourisme au port.

3-les étudiants ne peuvent travailler avec ce diplôme faute de certification IATA. Les rares qui ont pu trouvé quelque chose à faire sont mal rémunérés.

4-le DG a fait perdre 18 mois de chance aux étudiants

5-l'école ne tient pas de comptabilité.Ce qui a un impact sur le montant de l'impôt qu'elle paie.

6-certains filières mentionnés dans les publicités passés sur les médias et reproduits sur les tracts n'existent pas dans l'école.C'est dire qu'aucune formation de pilote et d'hotesse de l'air n'existe dans cette école fantôme et pourtant le DG prend les 800000F chez les étudiants et les orientent vers des filières d'un coût de formation de 700000F

7-une nouvelle école dénommée AFRIC AIR forme les étudiants dans les mêmes filières avec des certifications IATA mais à 60000F par an.

8-On fait payer aux étudiants des frais d'examen s'élevant à 30000F comme s'ils passaient un concours national.

9- l'école internationale de l'aviation est un centre de formation par excellence des chômeurs.

Pour donc vérifier toutes ces informations et lui transmettre les aspirations des étudiants, le Président National de la LTDE a demandé à rencontrer le DG.
Mais c'est en vain que nous nous sommes heurté à l'egocentrisme et à l'arrogance de ce Monsieur.

Eut égard donc à tout ce qui precede, il est souhaitable que l'école internationale d'Aviation soit fermée et que ces responsables soient poursuivis pour faux et usages de faux,dol,perte de chance et menaces d'un syndicaliste et que les frais d'inscription des étudiants leur puissent être retournée afin de leur permettre de passer la certification IATA grâce à laquelle ils pourront obtenir un vraie diplôme qui leur permettra d'être employable et de travailler dans tous les pays du monde.

Par ailleurs, nous demandons aux parents d'étudiants qui continuent de fréquenter dans cette école de prendre leur responsabilité pour éviter à leurs enfants et à eux-mêmes de subir le même sort que les étudiants sortants.

Aussi, nous mettons en garde tout ceux qui sont tentés de s'inscrire ou d'aller s'inscrire dans cette école qu'ils le font à leur risquent et péril.
Cette école ne peut donner mieux que le chômage et l'hypertension.
Méfiez-vous donc car tout ce qui brille n'est pas de l'or.

Fait à Lomé, le 20 décembre 2017

Pour la LTDE,
Le Président National,
Foly SATCHIVI

Pour les étudiants de l'IEA,

Le Président du comité ad hoc,

SONCY Eric

Le président togolais pense à la création d’une école de formation cinématographique. Il mène la la réflexion a déjà discuté du sujet avec l'acteur américain, Simon Hounsou.

La semaine écoulée, les écoles togolaises sont secouées par une grève 96 heures. Les établissements publics et privés sont paralysés.  Les élèves du public n’ont pas hésité à déloger leurs camarades du privé qui ne sont pas concernés par la grève. A l’intérieur du pays, particulièrement à Dapaong, un constat a été fait par la synergie des élèves et étudiants SEET). Très touchée, la synergie rend publique une déclaration.

Selon la SEET, durant les 4 jours de grève, il a été donné de constater que, les forces de l’ordre sont déployées et positionnées aux entrées des écoles. Une situation, explique la SEET dans sa déclaration, qui a créé de la pyschose chez les enfants. Pour la SEET, c’est une stratégie qui viole la franchise scolaire. La SEET condamne avec fermeté un tel acte et demande que cesse dans l’immédiat le déploiement des forces de l’ordre dans les écoles, idée de ne plus provoquer des affrontements entre élèves et agent de forces de l'ordre.

Dans sa déclaration, la «synergie demande au gouvernement d'ouvrir une discussion sérieuse et positive avec les syndicats des enseignants pour sauver cette année scolaire qui tend vers un désordre total ». Lecture.

 

DECLARATION DE LA SYNERGIE DES ELEVES ET ETUDIANTS  DU TOGO (SEET)

 

La Synergie des Elèves et Etudiants du Togo a constaté avec étonnement la violation de la franchise scolaire dans les écoles de Dapaong où la police s'est positionnée aux entrées durant tous ces quatre jours des grèves des enseignants pour des raisons inavouées. Cette situation a créé une stupeur dans la psychologie des enfants qui n'ont pas été à l'aise et ont manqué de concentration au vue des témoignages. Rappelons que depuis plus de cinq ans, le secteur de l'éducation Togolaise traverse de profonde crise causées par des grèves répétitives des enseignants et le gouvernement juge bon de fermer les yeux sur cette situation dangereuse qui freine la qualité de l'éducation dans notre pays.

Au vu de tous ce qui précédent, la SEET condamne fermement ces actes du gouvernement venant du ministère de la sécurité et de la protection civile  qui continue toujours par confondre les évènements et viole les normes qui régissent les droits humains au Togo surtout en milieu scolaire et universitaire et demande la cessation immédiate du déploiement des forces de l'ordre dans les écoles pour ne plus provoquer des affrontements entre élèves et agent de forces de l'ordre.

Par ailleurs, la SEET demande au gouvernement d'ouvrir une discussion sérieuse et positive avec les syndicats des enseignants pour sauver cette année scolaire qui tend vers un désordre total.

Au cas où les grèves continuent au moment où les examens du premier trimestre ne sont que dans quelques jours.

La SEET compte sur la bonne compréhension du gouvernement pour une résolution immédiate à cette crise afin d'assurer une année scolaire apaisée et sereine.

Pour finir, la SEET  félicite les enseignants pour leur mobilisation et leur détermination à vouloir faire de l'éducation un secteur respecté par les autorités et voudrait ainsi apporter tout son soutien et sa solidarité à tous les syndicats grévistes.

 

SEET, tout pour une école de qualité au Togo.

 

 Fait à Lomé, le 9 décembre 2017

 

Le Secrétaire Général,

 

 Basile AMENUVEVE

 

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