Le 19 octobre dernier, Messenth Kokodoko, membre du mouvement Nubueke a été arrêté manu militari. Il a été dans un premier temps détenu dans les locaux du Service de de recherche et d’investigation (SRI), une sorte de Guantanamo à la togolaise. Quelques jours plus tard, ce fut le tour d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao d’être arrêtés. Après des heures d’actes de torture subis au SRI, ils ont été transférés à la prison civile de Lomé où ils croupissent.

L’enlèvement de Messenth Kokodoko (34 jours) suivis des interpellations d’Eza Kokou Dodji (27 jours), et d’Atsou Fiacre Ayao (26 jours) ont jeté de l’émoi dans la population. Les milliers de togolais qui descendent dans les rues pour réclamer le retour à la Constitution de 1992, ou exiger le départ de Faure Gnassingbé et le vote de la diaspora, se désaltèrent grâce au mouvement Nubueke.

Aussi ce mouvement s’est-il illustré de par le passé dans les actions de salubrité publique au CHU-Sylvanus Olympio et dans d’autres quartiers de Lomé. Mais ces actions de bienfaisance ne plaisent pas au pouvoir en place. Pour cela, tous les moyens sont bons pour fragiliser l’élan de conscientisation de ce mouvement. C’est ainsi que dans la foulée des manifestations, les sbires du régime ont procédé à l’arrestation de Messenth Kokodoko le 19 octobre 2017.


Aussitôt, la nouvelle est relayée sur les réseaux sociaux. Et dès les heures qui ont suivi, les informations avaient fait état d’actes de torture subis au SRI par le membre de cette société civile. Il a été molesté et détenu dans une cellule où l’obscurité est réduite.

Devant les dénonciations qui révèlent l’arbitraire de l’arrestation, les tortionnaires du « Guantanamo » togolaise vont autoriser les proches de la victime à lui rendre visite. Mais ces derniers ont, à leur sortie, été soumis à de longues heures d’interrogatoire avant d’être relâchés. Plus grave, ils n’ont pas été autorisés à apporter de la nourriture à Messenth Kokodoko.

Quelques jours plus tard, ses bourreaux vont procéder à l’arrestation d’autres membres du mouvement. Il s’agit d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao. Contraint, sous les feux de dénonciations, et pour habiller son forfaiture, le SRI va l’habiller d’un procès expéditif. Des jumelles datées des années 50, des douilles de balle sont des chefs d’accusation portés contre Messenth Kokodoko. En réalité, la Justice n’a trouvé mieux que des broutilles à coller aux membres Nubuekistes. Et depuis plus d’un mois, les membres de Nubueke sont détenus à la prison civile de Lomé.

Malgré que leurs avocats évoquent un dossier vide, la Justice togolaise confirme ce qu’on pense d’elle. Une Justice à deux vitesses et aux bottes du régime. Comment peut-on détenir des citoyens qui ne faisaient qu’œuvre de charité dans les geôles ? Cette détention est la preuve de la frilosité d’un pouvoir qui, gagné par l’usure, cherche à se maintenir quitte à réprimer ses propres citoyens

Source: L'Alternative

LE CONSENSUS EST NÉCESSAIRE POUR RAMENER LA SÉRÉNITÉ SUR LA SCÈNE POLITIQUE TOGOLAISE !

C'est un secret de polichinelle que le Togo traverse des tensions. Cette dégradation du climat politique et social nécessite de la part des acteurs de tous bords l’ouverture au dialogue pour essayer d’enrayer ce que nous observons, ramener la sérénité pour que la plupart des protagonistes se retrouvent autour d’une table.

En effet, les tractations ont commencé avec l'arrivé des émissaires ghanéen au Togo pour prendre langue avec les acteurs politiques. Nous saluons ce début de concertation en attendant que le dialogue proprement dit. Nous estimons qu’il n’y a aucune raison que notre pays ne puisse pas rester un havre de paix comme il l’a toujours été. Si la tendance actuelle se poursuit, il est clair que nous allons vers des dérapages, des évènements imprévisibles qui peuvent déboucher sur la violence, le désordre et le chaos. Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme et d’arrêter de jeter de l’huile sur le feu.

Les blocages actuels viennent des positions extrêmes de part et d’autre des deux bords qui campent sur leurs positions. Il s’agit de positions tactiques qui nous mènent droit dans le mur. Il faut regarder l’intérêt général et prendre conscience que personne ne pourra construire notre pays dans le chaos, le désordre et l’anarchie mais aussi la peur.

Nous devons savoir qu' on peut être déterminé mais sans être pour autant extrémiste. Il faut retrouver le sens de la modération, de la pondération. Notre peuple est suffisamment mûr pour faire la part des choses et se faire une idée sur qui peut faire quoi ou conduire le Togo dans sa quête du développement. Nous n’allons pas mettre le pays à feu et à sang pour quelques individus.

La seule façon de régler cette crise est de faire en sorte que les hommes de bonne volonté et connus pour leur modération, leur objectivité, leur sens de l’intérêt général s’interposent afin de renouer les fils du dialogue. Il faut que les gens se parlent, apprennent à se fréquenter, à se respecter mutuellement, à considérer le point de vue des autres. Le fait d’être en désaccord est quelque chose de naturel et de normal dans une
démocratie. En revanche, faire de la surenchère, faire dans l’injure, dans la violence verbale et parfois physique contribue à la déliquescence du climat sociopolitique. Donc, il faut retrouver la voie de la sagesse qui commande de dialoguer parce que nous pensons que l’échange d’arguments, la recherche d’une plus grande compréhension réciproque est également importante en politique.

C'est en cela que nous devons croire à la main tendue du président Faure GNASSINGBÉ qui prône le dialogue, la tolérance qui signifie l’acceptation de l’autre dans sa  différence, et la paix .

Le moment est arrivé de passer à autre chose que les manifestations.

Que Dieu préserve le Togo.

Mensah Martial

C’est une révélation de la Lettre du Continent du 24 novembre 2017, révélation selon laquelle, le billet d’avion Lomé-Paris des trois représentants de l’opposition invités par Alpha Condé en France est payé par le président. Pris en charge les billets

Vrai ou faux ? En tout cas, si cette révélation  est vraie, cela va porter un coup dur à l’avenir à la coalition des 14 partis politiques de l’opposition minée par des divisions internes. Dans sa parution du 24 novembre 2017, La Lettre du Continent fait savoir que, la rencontre entre les leaders de l’opposition et Alpha Condé en France, a été minutieusement préparée par Faure Gnassingbé en personne.

D’après les révélations du journal, « Faure Gnassingbé s’est personnellement impliqué dans l’organisation des pourparlers. La présidence togolaise a demandé au consulat de France à Lomé e faciliter l’obtention des visas et a également pris en charge les billets d’avion des trois opposants ».

Lors des discussions avec Alpha Condé, les opposants ont posés les préalables avant l’ouverture d’un quelconque dialogue à Lomé. Comme demande, les trois personnalités représentant la coalition ont demandé la nomination d’un gouvernement d’union nationale, un gouvernement que va diriger Faure Gnassingbé avant la tenue d’une nouvelle élection présidentielle. Le retour de la constitution de 92, le vote de la diaspora, principales exigences du parti national panafricain reprises par l’opposition n’est pas oubliée.

La Lettre du Continent dit-elle la vérité ? Il revient alors aux opposants ayant fait le déplacement sur Paris de clarifier les choses à l’opinion

Nous y reviendrons.

Des femmes  d’Agotimé Koumassi, dans la préfecture d’Agou ne trouvent aucun inconvénient à l’espacement des grossesses


Pour mettre en évidence certains programmes de son association tels que l’éducation sexuelle complète et la clinique mobile,  l’association togolaise pour le bien- être familial (ATBEF) a bénéficié d’un fonds restreint de la fédération internationale pour la planification familiale (IPPF). Cette dernière est elle-même financée par la fondation packard. Le projet support for international family planning organisation(SIFPO) est exécuté dans quatre districts de la région des plateaux: district d’Agou, de Kloto, de Daye et d’Adéta.


Démarré depuis un moment,  le volet clinique mobile est presque à sa fin. Une occasion pour la presse d’effectuer une visite de terrain jeudi dernier à Agotimé  Kouamassi, dans la préfecture d’Agou. Le village est situé à 30 Km de la ville et à 150 Km de Lomé. Elle est organisée par  l’ATBEF en collaboration avec Kennanou Issifou, membre du réseau des journalistes IPPF-RA, avec pour objectif, de renforcer  les connaissances des journalistes sur les programmes communautaires.


Ce jeudi-là, Agotimé Koumassi a reçu la clinique mobile qui vient offrir les services sur les méthodes contraceptives aux femmes.  L’équipe de journaliste était arrivée à 10h55 minutes à bord d’un bus. Avant l’arrivée de la presse, les populations sont sous un arbre à palabre avec une délégation de l’ATBEF. C’est sous cet arbre qu’a eu lieu une petite sensibilisation à l’endroit des femmes et des hommes sur l’espacement idéal des grossesses pour la santé.


Ce jour-là, le rassemblement n’a pas mobilisé grand monde. Car l’arrivée de la délégation coïncide avec l’enterrement d’un défunt. Le peu de population qui est présent, ont eu à écouter Mme Kouvahey épouse Eklou Anita sur les bienfaits des méthodes contraceptives et l’espacement des grossesses. Les populations ont reçu une bonne dose d’information sur les différentes méthodes disponibles pour espacer les naissances. Le mode d’action de toutes les méthodes, les effets secondaires sont expliqués aux femmes et aux hommes.


Mme Kouvahey a encouragé les femmes présentes à  prendre au sérieux les prescriptions des sages-femmes pour une bonne réussite de la méthode contraceptive liée à l’espacement des grossesses.
Elle dresse un bilan satisfait des actions menées sur le terrain au 4e trimestre du projet à travers la clinique mobile. Avec les 4 districts couverts, presque 62 villages ont eu à bénéficier les services de clinique mobile.


«Jusqu’en septembre dernier, nous avons une moyenne de 2400 femmes nouvelles acceptrices  qui ont bénéficié de la planification familiale, et nous avons un couple année protection de 1650. C’est un grand succès et les communautés continuent par nous solliciter même au niveau de districts qui eux, continuent par nous désigner des villages les plus éloignés des unités sanitaires », a expliqué à la presse Mme Kouvahey.


En Afrique plus particulièrement dans les milieux reculés où le poids de la tradition reste encore vivace, parler de l’espacement des grossesses résonne dans certaines oreilles comme un non évènement.
Et Agotimé Kouamssi ainsi que la plupart des villages où le projet est exécuté, le constat est fait. Les populations pensent que, les méthodes contraceptives telles que, le jadel, le dépoprovélat sont des méthodes que les blancs utilisent aux animaux. Et si elles sont amenées à l’Afrique, c’est pour sa destruction, pensent les populations. Ce qu’il convient d’appeler les préjugés ont joué un petit peu sur l’étape de sensibilisation dans l’exécution du projet  support for international family planning organisation (SIFPO).  


Difficultés


«Des gens estiment que, la méthode contraceptive, c’est de faire en sorte qu’il n’y a plus de procréation. Mais nous faisons de notre mieux pour mieux expliquer la chose », a expliqué Assamoah Mensah, responsable information éducation communication (IEC). Avant de préciser que, les leaders communautaires en font partie. Ils estiment que, la méthode contraceptive est un frein au développement. Pour eux, plus la pratique de la planification familiale ne prend une proportion importante, moins l’effectif des élèves diminue dans les écoles. Or, disent-ils, dans les milieux reculés, c’est l’effectif des enfants dans les écoles qui joue un rôle très important.
L’autre difficulté rencontrée, c’est la résistance des hommes. Beaucoup d’entre eux n’acceptent pas le PF. Ce qui fait que, beaucoup de femmes hésitent à s’approcher de la clinique mobile.
Lors de l’arbre à palabre, des femmes ont reçues l’encouragement des hommes présents en particulier du secrétaire général du comité de développement.


Témoignage


Mme Katambara contrairement aux rumeurs sur les dangers des méthodes contraceptives, elle vante plutôt Ses mérites. Elle a recouru à la méthode depuis 2013.
«J’ai fait le planning familial  après avoir  fait deux enfants  la mort de mon premier mari. Je me suis remariée avec un autre à qui j’ai fait deux enfants. Et c’est quand nous avons fait le 3e enfant que les soucis financiers pointent à l’horizon. C’est ce qui nous a conduits à recourir à la méthode contraceptive.  Quand nous l’avons fait, j’ai eu des saignements. Je suis retournée chez les sages-femmes qui m’ont rassurées que c’est un phénomène passager. Et bien sûr un mois après, tout est rentré dans l’ordre.  Je suis très contente. Moi et mon mari ne regrettions rien au PF ».


«Toutes les femmes doivent faire du PF, leur  préoccupation», a souligné Mme Katambara avant de lancer un appel  à ses autres sœurs du milieu à dépasser les préjugés. Et de conclure «Moi et mon mari ne regrettions rien».
Avec l’accord de mon époux, nous sommes allés faire le planning familial. Nous l’avons fait parce que, le quotidien devient difficile.


Cette position est celle du chef du village, Togbui Agbo Kossi II. «L’espacement des grossesses est une bonne chose. Je salue l’initiative», a laissé entendre Togbui Agbo Kossi II.
S’il adhère à la pratique, il a souhaité que, des rencontres du genre se multiplient par l’Atbef afin d’expliquer les avantages du PF. «Je ne peux pas dire que la présence de l’ATBEF est une mauvaise chose, non. Je suis très ravi », dit-il. Et d’ajouter que le message reçu, sera porté à la connaissance de tous.


Aujourd’hui, les prestations de services de a clinique mobile de l’ATBEF vont prendre fin. A l’ATBEF, les réflexions sont en cours afin de trouver d’autres financements pour redéployer lesdits services dans d’autres localités.

Réalisé par L A T Y

 Il est attendu dans la capitale togolaise ce week-end. Une fois à Lomé,l'émissaire du président de l'UA sera reçu par Faure Gnassingbé à qui il va transmettre un message d'Alpha Condé.

L'arrivée du conseiller est confirmé sous le couvert de l'anonyat par une source proche de la présidence togolaise. Quel est le message que va livrer à Faure Gnassingbé une fois à Lomé, Tibou Kamara, Conseiller spécial du président Alpha Condé?

D'après certains médias, qui cite des journaux guinéens, c'est  l'ancien journaliste, fondateur du journal L'Observateur et ancien ministre, aujourd'hui Conseiller spécial d'Alpha Condé qui viendra à Lomé afin de transmettre au chef de l'Etat togolais, les conclusions de la rencontre de Paris entre le président de l'UA et la délégation des 14 partis de l'opposition togolaise.

Nous y reviendrons

Ecrit par un pasteur et entrepreneur, l’ouvrage est dédicacé le week-end dernier à Lomé. Sa lecture va aider au succès.

Pour connaître le succès, il y a trois choses à ne pas négliger : la vision, l’objectif et la détermination. C’est ce qui est contenu dans l’ouvrage dédicacé le week-end dernier dans la capitale togolaise, par le Pasteur Ange Balogou.

Titré «les 28 erreurs qui sabotent la réussite de votre année», le livre traite des «souhaits infructueux» de la Saint-Sylvestre. Et c’est pour aider à transformer ses souhaits infructueux de la St Sylvestre que l’auteur a rendu public son ouvrage.

Avec ses 93 pages subdivisées en 28 chapitres, l’auteur estime qu’il est mis à la disposition de chacun, bref toute personne, religieuse ou non, entrepreneur ou non, qui aspire à un meilleur devenir.

L’ouvrage enseigne que, la vie terrestre est régie par une loi. Chacune d’elle a ses exigences. La réussite en est une et pour réussir, il y a des choses qu’il  ne faut pas faire et celles qu’il faut faire. 

Selon l’auteur, pour connaître du succès, il faut rassembler les trois choses à savoir la vision, l’objectif et la détermination.

«J’ai constaté que plusieurs personnes n’ont pas les outils pour amorcer cette préparation. J’ai écrit ce livre pour donner ces outils pour la réussite, le succès et l’accomplissement de nos idées », a expliqué l'auteur lors de la dédicace de l’ouvrage à la presse.

«Les 28 erreurs qui sabotent la réussite de votre année», sont pour l’auteur, le meilleur cadeau de nouvel an. L’ouvrage dit l’auteur, apporte des solutions, des réponses concrètes à des questions que nous nous posons. Il permet de réussir ce qui nous ait précieux, l’année que Dieu nous donne.

Plus de place pour la politique des excuses, les uns et les autres doivent arrêter de chercher des boucs émissaires et aller à la quête du savoir. Ils ont gravi les échelons, a fait savoir l’auteur de l’ouvrage.

 

Le livre donne des conseils de la vie et éclaire son lecteur à ne pas remettre le gouvernail de sa vie au hasard.

 

Il cite entre autres l’ignorance, la paresse, la prière oisive sans action, les actes sans prières, la sous-estimation passive des problèmes, la dépendance d’autrui, les mauvaises compagnies et faire cavalier seul comme faisant partie des  28 erreurs qui sabotent la réussite de votre année».

 

Jungle Challenge est une opération de découverte des attraits touristiques en vélo tout terrain (VTT).

Dans le cadre de la 6ème édition de Togo Jungle Challenge, notre pays  a accueilli hier  22 novembre 2017, une cinquantaine de touristes belges, hollandais et français.

Dès leur descente d’avion, les touristes ont été conduits en bus vers la Ferme GIGAL  près d’Avétonou (Préfecture d’Agou) où ils ont passé leurs premières nuits.

Le coup d’envoi de l’opération a été donné ce jour 23 novembre par M.T’faraba  ATARA,  Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et du Tourisme en présence de l’organisateur  M. Gert DUSSON, Directeur de l’agence belge de voyages et de tourisme, JOWI-VOYAGES et du représentant de l’agence togolaise partenaire  de l’opération TRANSAFRICA.

Les touristes iront en VTT à la découverte des sites, des paysages  et du patrimoine culturel de la Région des  Plateaux. Ils vont donc parcourir du 23 au 29 novembre 2017 sur des sentiers de brousse, la Préfecture d’Agou, de Kloto, de Dayes, de Haho et du Moyen Mono au contact de la  biodiversité et  de la diversité culturelle.

Ils rentreront en République du Bénin par le poste frontière de Tohoun le 30 novembre 2017 et reviendront  à Lomé le 2 décembre 2017 pour prendre leur vol retour.

Le Togo a été choisi par ces touristes européens  comme leur Destination Touristique de l’année à cause du climat de paix et de sécurité qui règne  grâce aux efforts du gouvernement sous l’impulsion clairvoyante du Chef de l’Etat. Vivement que tout le monde œuvre pour préserver ce climat de paix nécessaire au développement de toutes les activités humaines y compris le tourisme. 

 Il a été reçu par le président ghanéen qui joue un grand rôle pour une sortie de crise au Togo.


Après le défilé des opposants à Accra chez Nana Akufo Addo, c’est le tour de l’ex ministre de l’administration territoriale et des collectivités locales, Pascal Bodjona qui ne veut pas voir son pays le Togo plongé dans l’abîme. C’est pour apporter sa contribution en vue d’une solution à la crise qui secoue le pays qu’il est reçu au Ghana par le président Nana Akufo. M Pascal Bodjona selon les informations, est allé au Ghana sur demande du président ghanéen. M Nana Akufo Addo connaît bien M Bodjona sous le règne de feu Gnassingbé.

Ils sont de grands amis. Et le président ghanéen qui connaît l’implication politique de M Bodjona au côté de feu Gnassingbé Eyadema et sous Faure Gnassingbé avant son disgrâce, veut avoir des points de l’ex ministre.

Un point de vue qui va certainement l’aider dans le rôle de médiation qu’il a entamé auprès des acteurs politiques togolais. A Accra, M Bodjona a donné ses points de vue sans oublier les causes qui ne sont autres que le refus délibéré du pouvoir d’opérer les réformes à temps comme préconisé par l’Accord Politique Global (APG) en 2006.

Si le pouvoir ghanéen consulte les anciens bras droit du régime, c’est pour mieux avoir la vraie vérité de la crise togolaise. M Nana Akufo a déjà échangé avec l’ex ministre François Boko à Paris.  Dans l’entourage du président ghanéen, on apprend que, ce sont des tractations qui vont donner un tonus au dialogue. Car, un médiateur bien imprégné est en mesure de couper la poire en deux.

Rappelons que la crise togolaise ne laisse aucun pays indifférent. Le président en exercice de l’Union africaine (UA) a dans ce sens, rencontre trois leaders de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition :  Jean-Pierre Fabre, Tikpi Atchadam et Brigitte Adjamagbo-Johnson  courant cette semaine. A quand le dialogue proprement dit. Sur ce point, Faure Gnassingbé a promis quelques semaines à venir.

Pascal Bodjona depuis 2002  s'est vu signifier, le 1er septembre, une inculpation pour "complicité d'escroquerie" par la justice. Il est soupçonné d'avoir joué un rôle important dans une arnaque à la nigériane qui a couté 48 millions de dollars à un homme d'affaires émirati, Abass Al Youssef.

L A T Y

A travers leur fondation, une enveloppe financière est allée aux non et malvoyants jeudi au cours d’une cérémonie.

Ce geste de la fondation des deux artistes fait suite à un appel qui a été lancé par l’association des non-voyants et malvoyants sur une radio de la place afin d’avoir des fournitures didactiques. C’est l’explication que donne Sylvestre Gounoubou, président de la « Fondation Toofan ».

Cette action est menée par la fondation de ce duo d’artistes célèbres, baptisée "Fondation Toofan". Ont assisté à la cérémonie, quelques non-voyants et malvoyants, ainsi que le Président de l’ATPB.

"Ce geste à l’endroit de cette association se justifie par le fait que les Toofan ont été touchés par une émission sur une radio locale au cours de laquelle des appels ont été lancés aux bonnes volontés en vue d’accompagner les non-voyants à avoir des fournitures didactiques. Raison pour laquelle, ils ont décidé de les aider avec une enveloppe financière"

Selon M Gounoubou, l’enveloppe financière permettra d’acheter les cahiers braille, les papiers, tablette braille et les cannes blanches.

Lors de  la cérémonie de réception, le président de l’ATPB n’a pas caché sa satisfaction ; Il a lancé un appel à d’autres bienfaiteurs de suivre les pas des Toofan

 "Nous sommes très heureux de voir le groupe Toofan à nos chevets. C’est toute une joie qui nous anime, car ils ont répondu à notre appel lancé il y a quelques mois. Nous remercions énormément le groupe Toofan pour leur geste et que le Tout Puissant les bénisse. Nous profitons de cette occasion pour lancer un appel à d’autres bonnes volontés, de suivre le pas du Groupe Toofan".

 

Créée il y quelques mois, la +Fondation Toofan+ s’est assignée pour mission d’accompagner des handicapés et des personnes âgées.

"C’est notre première sortie officielle du moins Togo. Mais, plusieurs actions sont en cours dans les jours à venir. Nous avons déjà mené des actions en Afrique notamment au Gabon", a précisé M. Gounoubou, sans dévoiler le montant octroyé.

Réceptionnant l’enveloppe, le président de l’ATPB n’a pas caché sa satisfaction : "Nous sommes très heureux de voir le groupe Toofan à nos chevets. C’est toute une joie qui nous anime, car ils ont répondu à notre appel lancé il y a quelques mois. Nous remercions énormément le groupe Toofan pour leur geste et que le Tout Puissant les bénisse. Nous profitons de cette occasion pour lancer un appel à d’autres bonnes volontés, de suivre le pas du Groupe Toofan".

Toofan est un groupe musical qui a vu le jour en 2005 au Togo dont l’instrumental fait état d’un nouveau concept dans la musique ouest-africaine : le "cool-catché".

La rédaction

Il a été signé le 22 novembre à Lomé entre le Togo et Plan International. Il vise la valorisation du potentiel de la diaspora, la lutte contre l’émigration à haut risque

Lomé et Plan international viennent de signer un accord qui va valoriser le potentiel de la diaspora togolaise où elle se trouve d’un côté et de l’autre, lutter contre l’émigration à haut risque.

C’est le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey et le représentant de Plan international Togo Ibrahim Mohamed qui ont signé les documents de l’accord.

Lors de la signature, il est porté à la connaissance de la presse que, le protocole d’accord paraphé a pour objet, de définir le cadre général de coopération entre les parties qui entendent  mettre entre elles dans les domaines d’intérêt commun, la valorisation du potentiel de la diaspora et la lutte contre l’émigration à haut risque.

Dans le cadre de cet accord, Lomé et Plan International espèrent  en vue de la réalisation de diverses activités.

Il est prévu dans ledit accord, l’identification des organisations de la diaspora et de leur domaine d’intérêt.

Un autre point de l’accord paraphé porte sur la mobilisation de la diaspora pour le développement local. Ici, il est question de développer un projet lié à la mobilité/immigration et qui va inclure la sensibilisation sur les dangers de la migration irrégulière, la formation professionnelle, le renforcement des capacités des acteurs à la base. Des projets qui vont être soumis aux bailleurs de fonds en vue de son financement.

Autre point jugé important contenu dans l’accord, c’est le volet sensibilisation sur l’émigration à haut risque.  Ici, Lomé et Plan International vont organiser des campagnes de sensibilisation sur les risques de la migration irrégulière. Des rencontres périodiques sont prévues. Elles auront lieu à Lomé et à l’extérieur. Ce qui va permettre d’aller à la rencontre de la diaspora afin d’échanger avec elle sans oublier les organisations de la diaspora sur les projets prioritaires.

Le point final de l’accord porte sur le renforcement des capacités du ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine pour ce qui est de l’élaboration et de gestion de projets.

La rédaction

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