"Il ne sert à rien de pleurnicher. Si Fabre veut devenir président, il n'a qu'à aller sur le terrain, convaincre les populations du Nord au Sud, de l'Est à l'ouest, à travers une offre politique fiable et le tour sera joué dans les urnes. Seuls les élections fera de lui un président...", Dr Tchala Dogo

L'ex chef de file de l'opposition togolaise, Jean Pierre Fabre, président de l'Alliance nationale du changement (Anc) digère toujours mal, la position de la Cédeao dans sa gestion de la crise togolqise. Sollicitée par le gouvernement togolais pour trouver un terrain d'entente à la relance de la lutte politique d'août 2017, la gestion faite par la Cédeao de la crise fait mal aux acteurs politiques  notamment les opposants au sein de la coalition de l'opposition de la C14.

Dans une interview à nos confrères de Le Correcteur, le chef de file de l’opposition aborde plusieurs sujets: les violences à Sokodé, la tentative de tuerie sur son militant dans le Nord, la question de l’opposition parlementaire, etc, M Fabre dit tout sauf…Pour le Président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) "nous ne voyons aucun intérêt à l’implication de la CEDEAO, si cette implication doit se traduire par l’amplification de la crise à notre détriment".

Après les deux jours de discussions avec les représentants des facilitateurs à Lomé à l'Hôtel du 2 Février, Mme Adjamagbo et Jean Pierre Fabre se contredisent dans une de leur sortie médiatique. Vidéo

 Nos appareils judiciaires ainsi que toutes nos institutions sont corrompus », a fortement critiqué Jean Pierre Fabre (chef de file de l’opposition), en réaction à « l’affaire Bolloré » qui fait grand bruit ces derniers jours.

Les trois personnalités sont revenues sur la crise politique togolaise, le dialogue annoncé par le gouvernement qui peine à démarrer.

"Albert Kan-Dapaah qui a séjourné à Lomé dans le cadre d’un atelier sous régional   sur la sécurité, a pris contact avec moi. Tibou Camara est également à Lomé et je l’ai rencontré". Telle est la déclaration du chef de file de l’opposition à un journal en ligne local. M Fabre n’a pas donné plus de détaille.

Albert Kan-Dapaah, ministre ghanéen de la sécurité et Tibou Kamara, conseiller spécial du président Alpha Condé ont séjourné dans la capitale togolaise dans le cadre d’un atelier consacré à la sécurité.

Si rien n’a filtré dans les échanges, ce qu’il y a, c’est que, l’opposition a subordonné sa participation au dialogue à l’épuisement total des préalables qui sont portés à la connaissance des présidents ghanéens et guinéens. Ces derniers sont impliqués dans la recherche de solution pour un Togo apaisé. Au sujet de la satisfaction de tous les préalables de l’opposition le gouvernement n’a pas encore dit son dernier. Va-t-il céder à la pression de l’opposition ? Pourra- t-il rouvrir le dialogue sans les vrais acteurs en face ?

L’opposition exige un certain nombre de "mesures d’apaisement" avant le démarrage des discussions, notamment la libération de toutes les personnes interpellées dans la foulée des manifestations et des personnes encore détenues dans l’affaire des incendies des marchés.

Réagissant au sujet de la position intransigeante de l’opposition au dialogue, Gilbert Bawara n’a pas mâché les mots : « Il faudrait éviter de confondre, d’une part l’objectif fondamental poursuivi, à savoir opérer les réformes visant à la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit et au renforcement de la bonne gouvernance, et d’autre part la question du dialogue politique. Le dialogue a des vertus et avantages certains. Le dialogue constitue en soi un facteur   de décrispation et de confiance et il peut favoriser la contribution et l’adhésion de la classe politique autour des réformes; mais le dialogue n’est pas une fin en soi et ne constitue nullement une procédure ou une modalité obligatoire de mise en œuvre des réformes. Il n’y a donc pas de raisons d’en faire une fixation ou une obsession »

Revenant aux exigences et aux préalables constamment invoqués par certains acteurs politiques, et sur les objectifs que ces acteurs politiques disent poursuivre à travers le dialogue, le ministre Bawara estime que dans la vie de manière générale, il faut éviter de se lancer des défis dont on n’a pas les moyens. Il conseille donc à l’opposition de renoncer aux déclarations et aux postures démagogiques et populistes.

Le retour à la Constitution originelle de 1992, la révision du cadre électoral et l’instauration du droit de vote des togolais de l’étranger et le départ du président Faure Gnassingbé restent la pomme de discorde entre pouvoir et opposition. La coalition pour

Des milliers de partisans de l’opposition battent les pavés depuis plus de 5 mois pour mettre un accent sur les revendications cites plus haut.  

La rédaction

Un guerre éclate entre deux leaders de la coalition de l'opposition. Il s'agit de Tikpi Atchadam et Jean Pierre Fabre. C'est une révélation contenue dans la parution du Journal Togolais, Focus Infos n°196 avec pour titre/Confidentiel: ces curieuses plaintes de Fabre auprès de Alpha Condé

Après les rencontres avec les présidents  de la Guinée, Alpha Condé et Nana Akufo Addo du ghana, l’opposition reste ferme : elle prendra part au dialogue à une seule  condition.

A quand l’ouverture du dialogue politique au Togo? C’est la grande interrogation qui revient dans les discussions politiques au sein de l’opinion. La réponse à cette interrogation viendra à coup sûr du président Faure Gnassingbé qui va s’adresser à son peuple demain mercredi. Et au niveau de l’opposition, c’est l’heure des attentes. Que dira Faure Gnassingbé demain au sujet du dialogue? Et déjà, l’opposition surtout le groupe des 14 partis au sein de la coalition se prépare activement. Mais, à une seule condition selon Jean Pierre Fabre, chef de l’opposition. Selon M Fabre dans son message, «l’heure est à la préparation de discussions politiques sérieuses et crédibles, visant une réelle sortie de crise et non à des déclarations intempestives et provocatrices dans les médias. « (…). Nous attendons tous l’achèvement des mesures d’apaisement, notamment, la libération des personnes injustement détenues dans la sordide affaire des incendies des marchés de Lomé et de Kara, pour démarrer les travaux préparatoire des discussions politiques annoncées », disait M Fabre dans son message, précisant que, «l’heure est à la réflexion pour opérer le sursaut patriotique qui sortira le Togo de l’ornière». L’intégralité de son message de Vœux.

Le Président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dans cet entretien exclusif avec le bihebdomadaire « Le Correcteur » revient sur la répression du 2 décembre, la sortie du gouvernement et les contours du dialogue annoncé. Comme à son habitude, il appelle à plus de vigilance pour échapper aux ruses du pouvoir. Lisez

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