Togo Times

Togo Times

u

Boire régulièrement de la bière n'est pas sans danger pour l'homme et la femme.   Selon une déclaration de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), boire de l’alcool est lié à une plus grande chance de développer plusieurs types de cancers. La consommation d’alcool est liée à des risques plus élevés de cancers de la cavité buccale et du pharynx, de l’œsophage, du larynx, du foie et du colorectum. Il augmente également le risque de cancer du sein chez les femmes.

Alors que les plus grands risques de cancer sont observés chez ceux qui boivent modérément ou lourdement, la consommation même légère peut aussi être dangereuse. Les chercheurs ont défini la consommation d’alcool comme étant inférieure ou égale à 12,5 grammes d’alcool par jour, la consommation modérée de moins de 50 grammes d’alcool par jour et la consommation excessive d’alcool de plus de 50 grammes d’alcool par jour.

Selon les chercheurs, cela est dû à la façon dont l’alcool est décomposé dans votre corps. Lorsque votre corps métabolise l’alcool, il produit un sous-produit appelé acétaldéhyde. Ce produit chimique peut perturber votre ADN, augmentant peut-être votre risque en déclenchant des mutations cancérigènes. Il est également possible que l’alcool déclenche une inflammation à l’échelle du corps, ce qui peut également augmenter le risque de cancer, disent les chercheurs.

TT

Des classes de terminales sont fermées au niveau de la Moughataa de Djiguenni., faute de professeurs français. Ce qui provoque la colère des habitants.

La Direction Régionale de l’Education nationale au niveau duHodh Echarghi a décidé de fermer les classes terminales de la division« Arts Modernes » au niveau de la Moughataa de Djiguenni.

La fermeture des classes intervient suite à une requête des étudiants présentée à la direction de l’éducation, requête dans laquelle ils demandent un professeur de français. C'est l'une des matières fondamentales de la Division des arts modernes.

La décision de la direction régionale de l’éducation a provoqué un mécontentement des habitants de la Moughataa, surtout quand se propagent actuellement des rumeurs que cette année scolaire serait « particulière » sur l’ensemble du territoire national.

Il est à noter que la Moughataa de Djiguenni vit ces derniers temps des compétitions politiques entre les leaders traditionnels qui rejettent les tentatives de l’actuel Premier ministre Yahya Ould Hademine de contrôler totalement les articulations de la vie politique, dont l’éducation en constitue une face essentielle.

La rédaction

La journée internationale de la lutte contre la violence faite aux femmes est célébrée chaque 25 novembre. Selon le dernier rapport du Secrétaire général des Nations Unies, des efforts plus énergiques devront être faits pour parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser les femmes et les filles, notamment sur le plan juridique, afin de lutter contre les discrimination sexistes profondément ancrées, qui sont souvent la conséquence d'attitudes patriarcales et de normes sociales apparentées. La célébration de cette année est une occasion de tourner notre regard sur ce qui se fait dans certains pays pour mener le combat contre ce fléau.

A cet effet, nous nous intéressions à trois pays africains où des initiatives ont vu le jour pour venir en aide aux victimes et faire reculer les violences.

Congo

Au Congo, il est mis en place un guichet unique pour la prise en charge des victimes. Il est présent à Brazzaville et Pointe-Noire. Il est opérationnel depuis février 2017. C’est le samedi 25 novembre 2017, journée symbolique, qu’il a été officiellement présenté au public.

Dans ce pays, le phénomène prend de l'ampleur et les chiffres en parlent. Victor Banaminou, coordonnateur des projets de l’ONG Action de solidarité internationale, cite les cas de Brazzaville et de Pointe-Noire.

"Nous avons au total pour les deux villes 111 cas sur la période allant de mars à octobre 2017. Sur ces 111 cas, on dénombre 56 cas de victimes de violences sexuelles ; 12 victimes de violences physiques ; 32 victimes de violences psychologiques et 17 cas de violences économiques", a fait savoir le coordonnateur

Les ONG Action de solidarité internationale et Azur développement, ont pour vocation de prendre en charge les femmes et les filles victimes des violences à travers un guichet unique qui fait partie intégrante d’un projet financé par l’Union européenne.

"Nous avons au niveau du guichet unique une prise en charge globale qui comprend notamment une prise en charge psychologique, médicale, juridique et judiciaire, mais également un hébergement temporaire pour les cas les plus vulnérables", explique Victor Banaminou.


Gabon


Au Gabon, l’Observatoire des droits de la femme et de la parité (ODEFPA) a mis en place une clinique juridique pour prendre en charge les femmes victimes de violences. L’ONG conseille, aide à porter plainte et à suivre les dossiers dans les tribunaux.

Voici par exemple un cas d’école que la clinique juridique de l’ODEFPA aide à traiter avec une femme qui vit des moments très difficiles. Avec son mari, elle a construit une belle résidence sur un terrain familial. Mais il a abandonné le foyer depuis cinq mois, accusant son épouse de ne pas aimer ses parents. Le couple a entamé une procédure de divorce et le tribunal a ordonné à l’épouse de libérer la maison avec ses trois enfants.

Il y a trois jours, la belle-famille a démonté portes et fenêtres, compteur d’eau et d’électricité pour contraindre la femme, enceinte de huit mois, de partir de la résidence. « Avec mes enfants, je me sens être une victime à la fois de la justice, de mes beaux-parents et de mon époux », explique-t-elle.

C’est l’ancienne ministre de la Famille, Honorine Nzet Biteghe, juriste et présidente de l’ONG qui traite quotidiennement ce genre de problèmes. "Il y a une kyrielle de cas. Nous avons même des cas graves d’hommes qui transforment leurs épouses en tambour, rapporte-t-elle. Le Code pénal dit que quiconque donne des coups doit être sanctionné"

L’ONG s’étonne de la rapide augmentation des agressions contre les femmes au Gabon même si la loi du silence prédomine. Dans une société de tradition machiste, les Gabonaises ne sont pas suffisamment protégées par la loi.

Au Sénégal, du théâtre pour changer les mentalités
Au Sénégal, une étude datée de 2015 estimait que plus de 50% des femmes mariées étaient victimes d’actes violents. Dans le quartier populaire de Yaarax à Dakar, c’est en utilisant le théâtre-forum qu’une compagnie cherche à faire évoluer les mentalités.

Rappelons que, la célébration de la journée pour l'année 2017 a pour thème: "Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence à l'égard des femmes et des filles"/

Ce thème renforce l’engagement de la campagne TOUS UNiS en faveur d’un monde exempt de violence pour toutes les femmes et les filles partout dans le monde, tout en soutenant en premier lieu les personnes les plus défavorisées et marginalisées, y compris les réfugiés, les migrants, les minorités, les peuples autochtones et les populations affectées par des conflits et des catastrophes naturelles, entre autres.

Comme les années précédentes, la couleur orange est un thème central et unificateur de toutes les activités. Les bâtiments et les monuments seront illuminés et décorés en orange afin d'attirer l’attention de tous sur la question de la violence contre les femmes et les filles.

Réalisé par L A T avec Afrikmag.

Officiel! Entre Guillaume sOro et le président Alassane Ouattara, la raison s'est emaprée des coeurs. Et les deux hommes sont finalement serrés comme du ciment. En tout cas, c'est ce qu'Alassane Ouattara faisait croire dans une interview à France 24. Au cours de cette interview, Alassane Ouattara a abordé les questions liées à l’actualité africaine. Il s’est dit choqué avant de condamner l’esclavage pratiquée contre les Africains subsahariens en Libye.

Alassane Ouattara affirme qu’il s’aligne sur la position de l’Union Africaine. Cependant il a estimé que chaque Etat devait s’occuper de ses propres ressortissants et freiner le fléau à son niveau.

Concernant le départ de Robert Mugabe, le président ivoirien a rappelé sa position donnée quelques jours avant la démission de ce dernier. Alassane Ouattara avait été parmi les premiers chefs d’Etat africains à appeler Mugabe à la démission. Selon lui le plus important était d’éviter le chaos au Zimbabwe.

Abordant l’actualité ivoirienne, le chef de l’Etat ivoirien interrogé sur ses rapports avec le Président de l’Assemblée Nationale, Soro Guillaume et de leur rencontre qui a eu lieu récemment après le retour de ce dernier au bercail, a laissé entendre qu’il n’y avait pas de problèmes majeures.

Pour lui, rencontrer un président d’institution n’a rien d’exceptionnel. A la question du journaliste de savoir si tout était rentré dans l’ordre ave Soro Guillaume, Ouattara à répondu « Si vous dites que tout est rentré dans l’ordre, vous sous-entendez qu’il y avait le désordre, mais si vous le dites ok, tout est rentré dans l’ordre »

Concernant le dossier du chef du protocole du Président de l’Assemblée Nationale, concernant l’affaire des caches d’armes, le président Alassane Ouattara a été clair, pour lui il n’est pas question de s’impliquer dans les problèmes de justice.

La rédaction

L'homme de Dieu avait déclaré après avoir coupé à l'aide de sciseaux son collier qu'il va le remettre lorsque le président du Zimbabwe aura quitté son poste. Il a tenu ses promesses. Il a repris son collier.

Fin de polémique.  L'archevêque d'York a mis fin à une décennie de polémique avec Robert Mugabe. Chef religieux très critique envers le régime de M. Mugabe, il  avait appelé la communauté internationale à venir en aide au Zimbabwe dont les citoyens, selon lui, mouraient de faim. Nous sommes en 2007.

Il avait publiquement coupé son collier à l'aide d'une paire de ciseaux et déclaré qu'il ne le remettrait que lorsque le président du Zimbabwe aura quitté son poste.

"En tant qu'anglican, le collier, c'est ce que je porte pour m'identifier", avait-il rappelé. "Savez-vous ce que Mugabe a fait ? Il a pris l'identité des gens et l'a 'coupée' en morceaux", avait dénoncé John Sentamu.
Robert Mugabe a ruiné l'économie de son pays, selon l'archevêque d'York.


"Donc, en ce qui me concerne, à partir de maintenant, je ne vais pas porter un collier, jusqu'à ce que Mugabe s'en aille", avait juré le chef anglican.

Agé maintenant de 68 ans, il est depuis mai 2005 archevêque d'York, l'une des deux provinces ecclésiastiques composant l'Église d'Angleterre.

John Sentamu souhaite par ailleurs que le nouveau président du Zimbabwe mette en place une commission chargée d'enquêter sur les tueries présumées commises par l'armée zimbabwéenne dans les années 1980.
Emerson Mnangagwa, le nouveau président zimbabwéen, doit mettre sur pied une commission d'enquête sur les tueries présumées des années 1980. Copyright de l’image AFP
Image caption John Sentamu réclame à Emerson Mnangagwa (en photo), le nouveau président zimbabwéen, des enquêtes sur les tueries présumées commises par l'armée dans les années 1980.

L'archevêque d'York a également demandé à Robert Mugabe de s'excuser d'avoir mené le prospère Zimbabwe au bord de la ruine.

M. Mugabe, qui a passé 37 ans au pouvoir, est accusé d'avoir ruiné l'économie de son pays. Agé de 93 ans, il a remis sa démission mardi 21 novembre, à la suite d'une motion de destitution introduite au Parlement par son propre parti.

Il entretenait des relations difficiles avec le Royaume-Uni, l'ancienne puissance coloniale du Zimbabwe. A cause de la présence de M. Mugabe, le Premier ministre britannique Gordon Brown avait boycotté un sommet des dirigeants européens et africains, en décembre 2007, à Lisbonne (Portugal).

Source: TT avec BBC

Depuis son départ en exil en 2005 et sa réapparition en 2010 où il s’est investi pour créer le FRAC (Front républicain pour l’alternance et le changement), Me François Akila-Esso Boko est resté en marge de la situation politique au Togo.

Les appels de certains Togolais à s’inviter dans le débat ne l’ont jamais poussé à sortir de son obligation de réserve liée à des raisons purement professionnelles. Mais l’homme n’hésite pas, en privé, à donner son avis à ceux qui le lui demandent.

C’est dans ce cadre qu’à l’invitation du président du Ghana, médiateur désigné par les Chefs d’Etat de la région, Me François Akila-Esso Boko qui était en mission quelque part au Maghreb s’est rendu à Londres le 20 novembre.

La démarche structurée du Président du Ghana est de recueillir, au-delà de la classe politique, l’avis de certaines personnalités clés afin de mieux comprendre la complexité du cas togolais pour aborder le dialogue dans la sérénité et sans faux pas. Les échanges entre l’ancien ministre de l’intérieur et le chef de l’Etat ghanéen ont duré plus de 2 heures, en présence de quelques collaborateurs de ce dernier, notamment Albert Kan-Dapaah, ministre de la Sécurité qui était en mission il y a quelques jours à Lomé.

A l’issue de la rencontre, Me François Akila-Esso Boko a rendu public un communiqué dont la teneur suit.

Source:L'Alternative

Le 19 octobre dernier, Messenth Kokodoko, membre du mouvement Nubueke a été arrêté manu militari. Il a été dans un premier temps détenu dans les locaux du Service de de recherche et d’investigation (SRI), une sorte de Guantanamo à la togolaise. Quelques jours plus tard, ce fut le tour d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao d’être arrêtés. Après des heures d’actes de torture subis au SRI, ils ont été transférés à la prison civile de Lomé où ils croupissent.

L’enlèvement de Messenth Kokodoko (34 jours) suivis des interpellations d’Eza Kokou Dodji (27 jours), et d’Atsou Fiacre Ayao (26 jours) ont jeté de l’émoi dans la population. Les milliers de togolais qui descendent dans les rues pour réclamer le retour à la Constitution de 1992, ou exiger le départ de Faure Gnassingbé et le vote de la diaspora, se désaltèrent grâce au mouvement Nubueke.

Aussi ce mouvement s’est-il illustré de par le passé dans les actions de salubrité publique au CHU-Sylvanus Olympio et dans d’autres quartiers de Lomé. Mais ces actions de bienfaisance ne plaisent pas au pouvoir en place. Pour cela, tous les moyens sont bons pour fragiliser l’élan de conscientisation de ce mouvement. C’est ainsi que dans la foulée des manifestations, les sbires du régime ont procédé à l’arrestation de Messenth Kokodoko le 19 octobre 2017.


Aussitôt, la nouvelle est relayée sur les réseaux sociaux. Et dès les heures qui ont suivi, les informations avaient fait état d’actes de torture subis au SRI par le membre de cette société civile. Il a été molesté et détenu dans une cellule où l’obscurité est réduite.

Devant les dénonciations qui révèlent l’arbitraire de l’arrestation, les tortionnaires du « Guantanamo » togolaise vont autoriser les proches de la victime à lui rendre visite. Mais ces derniers ont, à leur sortie, été soumis à de longues heures d’interrogatoire avant d’être relâchés. Plus grave, ils n’ont pas été autorisés à apporter de la nourriture à Messenth Kokodoko.

Quelques jours plus tard, ses bourreaux vont procéder à l’arrestation d’autres membres du mouvement. Il s’agit d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao. Contraint, sous les feux de dénonciations, et pour habiller son forfaiture, le SRI va l’habiller d’un procès expéditif. Des jumelles datées des années 50, des douilles de balle sont des chefs d’accusation portés contre Messenth Kokodoko. En réalité, la Justice n’a trouvé mieux que des broutilles à coller aux membres Nubuekistes. Et depuis plus d’un mois, les membres de Nubueke sont détenus à la prison civile de Lomé.

Malgré que leurs avocats évoquent un dossier vide, la Justice togolaise confirme ce qu’on pense d’elle. Une Justice à deux vitesses et aux bottes du régime. Comment peut-on détenir des citoyens qui ne faisaient qu’œuvre de charité dans les geôles ? Cette détention est la preuve de la frilosité d’un pouvoir qui, gagné par l’usure, cherche à se maintenir quitte à réprimer ses propres citoyens

Source: L'Alternative

LE CONSENSUS EST NÉCESSAIRE POUR RAMENER LA SÉRÉNITÉ SUR LA SCÈNE POLITIQUE TOGOLAISE !

C'est un secret de polichinelle que le Togo traverse des tensions. Cette dégradation du climat politique et social nécessite de la part des acteurs de tous bords l’ouverture au dialogue pour essayer d’enrayer ce que nous observons, ramener la sérénité pour que la plupart des protagonistes se retrouvent autour d’une table.

En effet, les tractations ont commencé avec l'arrivé des émissaires ghanéen au Togo pour prendre langue avec les acteurs politiques. Nous saluons ce début de concertation en attendant que le dialogue proprement dit. Nous estimons qu’il n’y a aucune raison que notre pays ne puisse pas rester un havre de paix comme il l’a toujours été. Si la tendance actuelle se poursuit, il est clair que nous allons vers des dérapages, des évènements imprévisibles qui peuvent déboucher sur la violence, le désordre et le chaos. Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme et d’arrêter de jeter de l’huile sur le feu.

Les blocages actuels viennent des positions extrêmes de part et d’autre des deux bords qui campent sur leurs positions. Il s’agit de positions tactiques qui nous mènent droit dans le mur. Il faut regarder l’intérêt général et prendre conscience que personne ne pourra construire notre pays dans le chaos, le désordre et l’anarchie mais aussi la peur.

Nous devons savoir qu' on peut être déterminé mais sans être pour autant extrémiste. Il faut retrouver le sens de la modération, de la pondération. Notre peuple est suffisamment mûr pour faire la part des choses et se faire une idée sur qui peut faire quoi ou conduire le Togo dans sa quête du développement. Nous n’allons pas mettre le pays à feu et à sang pour quelques individus.

La seule façon de régler cette crise est de faire en sorte que les hommes de bonne volonté et connus pour leur modération, leur objectivité, leur sens de l’intérêt général s’interposent afin de renouer les fils du dialogue. Il faut que les gens se parlent, apprennent à se fréquenter, à se respecter mutuellement, à considérer le point de vue des autres. Le fait d’être en désaccord est quelque chose de naturel et de normal dans une
démocratie. En revanche, faire de la surenchère, faire dans l’injure, dans la violence verbale et parfois physique contribue à la déliquescence du climat sociopolitique. Donc, il faut retrouver la voie de la sagesse qui commande de dialoguer parce que nous pensons que l’échange d’arguments, la recherche d’une plus grande compréhension réciproque est également importante en politique.

C'est en cela que nous devons croire à la main tendue du président Faure GNASSINGBÉ qui prône le dialogue, la tolérance qui signifie l’acceptation de l’autre dans sa  différence, et la paix .

Le moment est arrivé de passer à autre chose que les manifestations.

Que Dieu préserve le Togo.

Mensah Martial

Infos Sport

Facebook

Calender

« May 2019 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31