Togo Times

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Le président togolais Faure Gnassingbé s'est dit attristé profondément après avoir vu les dégâts occasionnés par les violences qui ont secouées la ville de Sokodé (environ 320 Km de Lomé).

M Faure Gnassingbé qui a fait un déplacement après le lancement des travaux de construction de la Ferme Agricole Moderne Égypto-togolaise d'Abatchang, s’est rendu à Sokodé sur le chemin du retour vers Kara.

"Je me suis rendu dans la ville de Sokodé en vue de m'entretenir avec ses forces vives et constater par moi-même les dégâts subits par les infrastructures", a laissé entendre M Faure Gnassingbé. Cette descente sur le terrain lui a permis de constater les dégâts. Visiblement touché, le président du Togo n’a pas caché son émotion. "Les dégâts des violences qu'a connues cette ville naguère paisible m'attristent profondément et ne sauraient laisser aucun citoyen indifférent », a dit M Faure Gnassingbé.

Et de préciser: « Il est temps de s'opposer à la violence. J'exhorte les citoyens de toutes obédiences à contribuer au retour à la quiétude à Sokodé et dans notre pays tout entier ».

La ville de Sokodé a été le théâtre de violents affrontements avec les forces de l’ordre et de sécurité. Plusieurs victimes sont enregistrées dont deux militaires qui seraient décapités.  Une situation qui avait conduit le chef de l’état au camp Témédja où il a promis qu’une enquête suit son cours et que les auteurs soient punis à la hauteur de leur crime.

Dans un message sur son compte twiter, M Faure Gnassingbé a écrit : « Au contact de la population de Sokodé j'ai pu visiter les dommages causés lors des violentes manifestations qu'a connues la ville. J'ai écouté les chefs traditionnels dont la présence responsable et les contributions ne m'ont pas échappé. J'ai reçu les femmes et les jeunes dont l'enthousiasme contagieux et les aspirations devraient nous mobiliser davantage à l'œuvre. Mes échanges avec les imams puis avec les cadres ont fini de me rassurer que notre pays reste indivisible ».

La rédaction

Un des plus vieux métiers du monde, elle a atteint aujourd’hui sa vitesse de croisière, car elle semble apporter plus d’argent que n’importe quel métier à Bamako.

Nous avons tenté d’en savoir plus sur les raisons qui poussent aux jeunes filles de se prostituer, aux jeunes hommes qui se rendent sur les lieux et les conséquences qui peuvent en découler.

A Bamako, les Guinéennes sont les plus visibles dans la prostitution. Et ont tellement mauvaise presse que même celles qui ne sont pas des prostituées se voient coller cette étiquette.

Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un tour dans les boites et restaurants huppés de Bamako. Au Babylass, une boite de nuit qui se distingue par son espace aéré, la quasi-totalité des prostituées sont des Guinéennes. L’on parle tellement Soussou, Poular et Maninka… au point qu’on se croirait à Conakry. Approchée, une femme qui a vécu plus de 10 ans à Bamako et qui a requis l’anonymat témoigne :

    « A Bamako, chacun s’occupe de ses problèmes. Mais, c’est vrai que c’est honteux que les Guinéennes ne s’illustrent que par ça. Pour 10.000 à 15 000 FCA, les filles sont prêtes à se livrer. Beaucoup d’entre elles viennent ici pour ça… »

A l’hippodrome et les autres boites et maquis du coin, c’est le même constat. H. D est une des filles de joie :

    « On ne nous laisse pas de choix. Chez nous en Guinée ça ne va pas. Ici, c’est la zone CFA. Personne ne te donnera gratuitement de l’argent. Ce ne sont pas les Guinéennes seulement qui font ça. Les Maliennes et les autres nationalités, aussi, se prostituent »

se défend-elle.

Les Guinéens de Bamako constatent le phénomène avec un certain dépit. Mais que peuvent-ils ? Mamadouba Camara, menuisier vit depuis 7 ans à Bamako :

    « C’est vraiment honteux pour nous Guinéens. Voir nos sœurs se prostituer comme cela. Elles se foutent de ce que nous pensons d’elles. Pire de ce que les Maliens disent d’elles. C’est révoltant. Que les Guinéens sachent que la plupart de celles qui viennent pour de prétextes d’acheter des Bazin (tenue africaine) sont dedans… ».

Les Bazin sont très prisés par le Guinéens. Et les jeunes filles qui en vendent se rendent à Bamako pour l’achat de leurs marchandises. Une fois à Bamako beaucoup d’entre elles se prostituent.

Source: Decryptnewsonline.com

L'année liturgique s'est achevée ce dimanche après avec la célébration du Christ-roi. Un moment de communion pour des fidèles chrétiens catholiques.

c'est en grande pompe que les milliers de fidèles catholique ont sillonné les principales artères de la capitale et de ses environs. A cette célébration, les chrétiens sont invités  à manifester la solidarité envers les pauvres, secourir ceux qui ont faim, manque de quelques choses et surtout assister les nécessités.  Un message est aussi allé à l'endroit des dirigeants afin qu'ils oeuvrent pour l’épanouissement du peuple de Dieu.

L’année liturgique s'est achevée avec la célébration de la  fête du Christ Roi de l’univers. L'Evangile selon saint Matthieu achève aussi le récit de la vie active du Christ, avant que ne commence celui de sa Passion, de sa mort et de sa résurrection. Ce n’est sans doute pas un hasard si l’Evangéliste a placé ce texte à cet endroit de son ouvrage.

La rédaction

Boire régulièrement de la bière n'est pas sans danger pour l'homme et la femme.   Selon une déclaration de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), boire de l’alcool est lié à une plus grande chance de développer plusieurs types de cancers. La consommation d’alcool est liée à des risques plus élevés de cancers de la cavité buccale et du pharynx, de l’œsophage, du larynx, du foie et du colorectum. Il augmente également le risque de cancer du sein chez les femmes.

Alors que les plus grands risques de cancer sont observés chez ceux qui boivent modérément ou lourdement, la consommation même légère peut aussi être dangereuse. Les chercheurs ont défini la consommation d’alcool comme étant inférieure ou égale à 12,5 grammes d’alcool par jour, la consommation modérée de moins de 50 grammes d’alcool par jour et la consommation excessive d’alcool de plus de 50 grammes d’alcool par jour.

Selon les chercheurs, cela est dû à la façon dont l’alcool est décomposé dans votre corps. Lorsque votre corps métabolise l’alcool, il produit un sous-produit appelé acétaldéhyde. Ce produit chimique peut perturber votre ADN, augmentant peut-être votre risque en déclenchant des mutations cancérigènes. Il est également possible que l’alcool déclenche une inflammation à l’échelle du corps, ce qui peut également augmenter le risque de cancer, disent les chercheurs.

TT

Des classes de terminales sont fermées au niveau de la Moughataa de Djiguenni., faute de professeurs français. Ce qui provoque la colère des habitants.

La Direction Régionale de l’Education nationale au niveau duHodh Echarghi a décidé de fermer les classes terminales de la division« Arts Modernes » au niveau de la Moughataa de Djiguenni.

La fermeture des classes intervient suite à une requête des étudiants présentée à la direction de l’éducation, requête dans laquelle ils demandent un professeur de français. C'est l'une des matières fondamentales de la Division des arts modernes.

La décision de la direction régionale de l’éducation a provoqué un mécontentement des habitants de la Moughataa, surtout quand se propagent actuellement des rumeurs que cette année scolaire serait « particulière » sur l’ensemble du territoire national.

Il est à noter que la Moughataa de Djiguenni vit ces derniers temps des compétitions politiques entre les leaders traditionnels qui rejettent les tentatives de l’actuel Premier ministre Yahya Ould Hademine de contrôler totalement les articulations de la vie politique, dont l’éducation en constitue une face essentielle.

La rédaction

Officiel! Entre Guillaume sOro et le président Alassane Ouattara, la raison s'est emaprée des coeurs. Et les deux hommes sont finalement serrés comme du ciment. En tout cas, c'est ce qu'Alassane Ouattara faisait croire dans une interview à France 24. Au cours de cette interview, Alassane Ouattara a abordé les questions liées à l’actualité africaine. Il s’est dit choqué avant de condamner l’esclavage pratiquée contre les Africains subsahariens en Libye.

Alassane Ouattara affirme qu’il s’aligne sur la position de l’Union Africaine. Cependant il a estimé que chaque Etat devait s’occuper de ses propres ressortissants et freiner le fléau à son niveau.

Concernant le départ de Robert Mugabe, le président ivoirien a rappelé sa position donnée quelques jours avant la démission de ce dernier. Alassane Ouattara avait été parmi les premiers chefs d’Etat africains à appeler Mugabe à la démission. Selon lui le plus important était d’éviter le chaos au Zimbabwe.

Abordant l’actualité ivoirienne, le chef de l’Etat ivoirien interrogé sur ses rapports avec le Président de l’Assemblée Nationale, Soro Guillaume et de leur rencontre qui a eu lieu récemment après le retour de ce dernier au bercail, a laissé entendre qu’il n’y avait pas de problèmes majeures.

Pour lui, rencontrer un président d’institution n’a rien d’exceptionnel. A la question du journaliste de savoir si tout était rentré dans l’ordre ave Soro Guillaume, Ouattara à répondu « Si vous dites que tout est rentré dans l’ordre, vous sous-entendez qu’il y avait le désordre, mais si vous le dites ok, tout est rentré dans l’ordre »

Concernant le dossier du chef du protocole du Président de l’Assemblée Nationale, concernant l’affaire des caches d’armes, le président Alassane Ouattara a été clair, pour lui il n’est pas question de s’impliquer dans les problèmes de justice.

La rédaction

Depuis son départ en exil en 2005 et sa réapparition en 2010 où il s’est investi pour créer le FRAC (Front républicain pour l’alternance et le changement), Me François Akila-Esso Boko est resté en marge de la situation politique au Togo.

Les appels de certains Togolais à s’inviter dans le débat ne l’ont jamais poussé à sortir de son obligation de réserve liée à des raisons purement professionnelles. Mais l’homme n’hésite pas, en privé, à donner son avis à ceux qui le lui demandent.

C’est dans ce cadre qu’à l’invitation du président du Ghana, médiateur désigné par les Chefs d’Etat de la région, Me François Akila-Esso Boko qui était en mission quelque part au Maghreb s’est rendu à Londres le 20 novembre.

La démarche structurée du Président du Ghana est de recueillir, au-delà de la classe politique, l’avis de certaines personnalités clés afin de mieux comprendre la complexité du cas togolais pour aborder le dialogue dans la sérénité et sans faux pas. Les échanges entre l’ancien ministre de l’intérieur et le chef de l’Etat ghanéen ont duré plus de 2 heures, en présence de quelques collaborateurs de ce dernier, notamment Albert Kan-Dapaah, ministre de la Sécurité qui était en mission il y a quelques jours à Lomé.

A l’issue de la rencontre, Me François Akila-Esso Boko a rendu public un communiqué dont la teneur suit.

Source:L'Alternative

Le 19 octobre dernier, Messenth Kokodoko, membre du mouvement Nubueke a été arrêté manu militari. Il a été dans un premier temps détenu dans les locaux du Service de de recherche et d’investigation (SRI), une sorte de Guantanamo à la togolaise. Quelques jours plus tard, ce fut le tour d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao d’être arrêtés. Après des heures d’actes de torture subis au SRI, ils ont été transférés à la prison civile de Lomé où ils croupissent.

L’enlèvement de Messenth Kokodoko (34 jours) suivis des interpellations d’Eza Kokou Dodji (27 jours), et d’Atsou Fiacre Ayao (26 jours) ont jeté de l’émoi dans la population. Les milliers de togolais qui descendent dans les rues pour réclamer le retour à la Constitution de 1992, ou exiger le départ de Faure Gnassingbé et le vote de la diaspora, se désaltèrent grâce au mouvement Nubueke.

Aussi ce mouvement s’est-il illustré de par le passé dans les actions de salubrité publique au CHU-Sylvanus Olympio et dans d’autres quartiers de Lomé. Mais ces actions de bienfaisance ne plaisent pas au pouvoir en place. Pour cela, tous les moyens sont bons pour fragiliser l’élan de conscientisation de ce mouvement. C’est ainsi que dans la foulée des manifestations, les sbires du régime ont procédé à l’arrestation de Messenth Kokodoko le 19 octobre 2017.


Aussitôt, la nouvelle est relayée sur les réseaux sociaux. Et dès les heures qui ont suivi, les informations avaient fait état d’actes de torture subis au SRI par le membre de cette société civile. Il a été molesté et détenu dans une cellule où l’obscurité est réduite.

Devant les dénonciations qui révèlent l’arbitraire de l’arrestation, les tortionnaires du « Guantanamo » togolaise vont autoriser les proches de la victime à lui rendre visite. Mais ces derniers ont, à leur sortie, été soumis à de longues heures d’interrogatoire avant d’être relâchés. Plus grave, ils n’ont pas été autorisés à apporter de la nourriture à Messenth Kokodoko.

Quelques jours plus tard, ses bourreaux vont procéder à l’arrestation d’autres membres du mouvement. Il s’agit d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao. Contraint, sous les feux de dénonciations, et pour habiller son forfaiture, le SRI va l’habiller d’un procès expéditif. Des jumelles datées des années 50, des douilles de balle sont des chefs d’accusation portés contre Messenth Kokodoko. En réalité, la Justice n’a trouvé mieux que des broutilles à coller aux membres Nubuekistes. Et depuis plus d’un mois, les membres de Nubueke sont détenus à la prison civile de Lomé.

Malgré que leurs avocats évoquent un dossier vide, la Justice togolaise confirme ce qu’on pense d’elle. Une Justice à deux vitesses et aux bottes du régime. Comment peut-on détenir des citoyens qui ne faisaient qu’œuvre de charité dans les geôles ? Cette détention est la preuve de la frilosité d’un pouvoir qui, gagné par l’usure, cherche à se maintenir quitte à réprimer ses propres citoyens

Source: L'Alternative


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