Togo Times

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Des classes de terminales sont fermées au niveau de la Moughataa de Djiguenni., faute de professeurs français. Ce qui provoque la colère des habitants.

La Direction Régionale de l’Education nationale au niveau duHodh Echarghi a décidé de fermer les classes terminales de la division« Arts Modernes » au niveau de la Moughataa de Djiguenni.

La fermeture des classes intervient suite à une requête des étudiants présentée à la direction de l’éducation, requête dans laquelle ils demandent un professeur de français. C'est l'une des matières fondamentales de la Division des arts modernes.

La décision de la direction régionale de l’éducation a provoqué un mécontentement des habitants de la Moughataa, surtout quand se propagent actuellement des rumeurs que cette année scolaire serait « particulière » sur l’ensemble du territoire national.

Il est à noter que la Moughataa de Djiguenni vit ces derniers temps des compétitions politiques entre les leaders traditionnels qui rejettent les tentatives de l’actuel Premier ministre Yahya Ould Hademine de contrôler totalement les articulations de la vie politique, dont l’éducation en constitue une face essentielle.

La rédaction

Officiel! Entre Guillaume sOro et le président Alassane Ouattara, la raison s'est emaprée des coeurs. Et les deux hommes sont finalement serrés comme du ciment. En tout cas, c'est ce qu'Alassane Ouattara faisait croire dans une interview à France 24. Au cours de cette interview, Alassane Ouattara a abordé les questions liées à l’actualité africaine. Il s’est dit choqué avant de condamner l’esclavage pratiquée contre les Africains subsahariens en Libye.

Alassane Ouattara affirme qu’il s’aligne sur la position de l’Union Africaine. Cependant il a estimé que chaque Etat devait s’occuper de ses propres ressortissants et freiner le fléau à son niveau.

Concernant le départ de Robert Mugabe, le président ivoirien a rappelé sa position donnée quelques jours avant la démission de ce dernier. Alassane Ouattara avait été parmi les premiers chefs d’Etat africains à appeler Mugabe à la démission. Selon lui le plus important était d’éviter le chaos au Zimbabwe.

Abordant l’actualité ivoirienne, le chef de l’Etat ivoirien interrogé sur ses rapports avec le Président de l’Assemblée Nationale, Soro Guillaume et de leur rencontre qui a eu lieu récemment après le retour de ce dernier au bercail, a laissé entendre qu’il n’y avait pas de problèmes majeures.

Pour lui, rencontrer un président d’institution n’a rien d’exceptionnel. A la question du journaliste de savoir si tout était rentré dans l’ordre ave Soro Guillaume, Ouattara à répondu « Si vous dites que tout est rentré dans l’ordre, vous sous-entendez qu’il y avait le désordre, mais si vous le dites ok, tout est rentré dans l’ordre »

Concernant le dossier du chef du protocole du Président de l’Assemblée Nationale, concernant l’affaire des caches d’armes, le président Alassane Ouattara a été clair, pour lui il n’est pas question de s’impliquer dans les problèmes de justice.

La rédaction

Depuis son départ en exil en 2005 et sa réapparition en 2010 où il s’est investi pour créer le FRAC (Front républicain pour l’alternance et le changement), Me François Akila-Esso Boko est resté en marge de la situation politique au Togo.

Les appels de certains Togolais à s’inviter dans le débat ne l’ont jamais poussé à sortir de son obligation de réserve liée à des raisons purement professionnelles. Mais l’homme n’hésite pas, en privé, à donner son avis à ceux qui le lui demandent.

C’est dans ce cadre qu’à l’invitation du président du Ghana, médiateur désigné par les Chefs d’Etat de la région, Me François Akila-Esso Boko qui était en mission quelque part au Maghreb s’est rendu à Londres le 20 novembre.

La démarche structurée du Président du Ghana est de recueillir, au-delà de la classe politique, l’avis de certaines personnalités clés afin de mieux comprendre la complexité du cas togolais pour aborder le dialogue dans la sérénité et sans faux pas. Les échanges entre l’ancien ministre de l’intérieur et le chef de l’Etat ghanéen ont duré plus de 2 heures, en présence de quelques collaborateurs de ce dernier, notamment Albert Kan-Dapaah, ministre de la Sécurité qui était en mission il y a quelques jours à Lomé.

A l’issue de la rencontre, Me François Akila-Esso Boko a rendu public un communiqué dont la teneur suit.

Source:L'Alternative

Le 19 octobre dernier, Messenth Kokodoko, membre du mouvement Nubueke a été arrêté manu militari. Il a été dans un premier temps détenu dans les locaux du Service de de recherche et d’investigation (SRI), une sorte de Guantanamo à la togolaise. Quelques jours plus tard, ce fut le tour d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao d’être arrêtés. Après des heures d’actes de torture subis au SRI, ils ont été transférés à la prison civile de Lomé où ils croupissent.

L’enlèvement de Messenth Kokodoko (34 jours) suivis des interpellations d’Eza Kokou Dodji (27 jours), et d’Atsou Fiacre Ayao (26 jours) ont jeté de l’émoi dans la population. Les milliers de togolais qui descendent dans les rues pour réclamer le retour à la Constitution de 1992, ou exiger le départ de Faure Gnassingbé et le vote de la diaspora, se désaltèrent grâce au mouvement Nubueke.

Aussi ce mouvement s’est-il illustré de par le passé dans les actions de salubrité publique au CHU-Sylvanus Olympio et dans d’autres quartiers de Lomé. Mais ces actions de bienfaisance ne plaisent pas au pouvoir en place. Pour cela, tous les moyens sont bons pour fragiliser l’élan de conscientisation de ce mouvement. C’est ainsi que dans la foulée des manifestations, les sbires du régime ont procédé à l’arrestation de Messenth Kokodoko le 19 octobre 2017.


Aussitôt, la nouvelle est relayée sur les réseaux sociaux. Et dès les heures qui ont suivi, les informations avaient fait état d’actes de torture subis au SRI par le membre de cette société civile. Il a été molesté et détenu dans une cellule où l’obscurité est réduite.

Devant les dénonciations qui révèlent l’arbitraire de l’arrestation, les tortionnaires du « Guantanamo » togolaise vont autoriser les proches de la victime à lui rendre visite. Mais ces derniers ont, à leur sortie, été soumis à de longues heures d’interrogatoire avant d’être relâchés. Plus grave, ils n’ont pas été autorisés à apporter de la nourriture à Messenth Kokodoko.

Quelques jours plus tard, ses bourreaux vont procéder à l’arrestation d’autres membres du mouvement. Il s’agit d’Eza Kokou Dodji et d’Atsou Fiacre Ayao. Contraint, sous les feux de dénonciations, et pour habiller son forfaiture, le SRI va l’habiller d’un procès expéditif. Des jumelles datées des années 50, des douilles de balle sont des chefs d’accusation portés contre Messenth Kokodoko. En réalité, la Justice n’a trouvé mieux que des broutilles à coller aux membres Nubuekistes. Et depuis plus d’un mois, les membres de Nubueke sont détenus à la prison civile de Lomé.

Malgré que leurs avocats évoquent un dossier vide, la Justice togolaise confirme ce qu’on pense d’elle. Une Justice à deux vitesses et aux bottes du régime. Comment peut-on détenir des citoyens qui ne faisaient qu’œuvre de charité dans les geôles ? Cette détention est la preuve de la frilosité d’un pouvoir qui, gagné par l’usure, cherche à se maintenir quitte à réprimer ses propres citoyens

Source: L'Alternative

LE CONSENSUS EST NÉCESSAIRE POUR RAMENER LA SÉRÉNITÉ SUR LA SCÈNE POLITIQUE TOGOLAISE !

C'est un secret de polichinelle que le Togo traverse des tensions. Cette dégradation du climat politique et social nécessite de la part des acteurs de tous bords l’ouverture au dialogue pour essayer d’enrayer ce que nous observons, ramener la sérénité pour que la plupart des protagonistes se retrouvent autour d’une table.

En effet, les tractations ont commencé avec l'arrivé des émissaires ghanéen au Togo pour prendre langue avec les acteurs politiques. Nous saluons ce début de concertation en attendant que le dialogue proprement dit. Nous estimons qu’il n’y a aucune raison que notre pays ne puisse pas rester un havre de paix comme il l’a toujours été. Si la tendance actuelle se poursuit, il est clair que nous allons vers des dérapages, des évènements imprévisibles qui peuvent déboucher sur la violence, le désordre et le chaos. Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme et d’arrêter de jeter de l’huile sur le feu.

Les blocages actuels viennent des positions extrêmes de part et d’autre des deux bords qui campent sur leurs positions. Il s’agit de positions tactiques qui nous mènent droit dans le mur. Il faut regarder l’intérêt général et prendre conscience que personne ne pourra construire notre pays dans le chaos, le désordre et l’anarchie mais aussi la peur.

Nous devons savoir qu' on peut être déterminé mais sans être pour autant extrémiste. Il faut retrouver le sens de la modération, de la pondération. Notre peuple est suffisamment mûr pour faire la part des choses et se faire une idée sur qui peut faire quoi ou conduire le Togo dans sa quête du développement. Nous n’allons pas mettre le pays à feu et à sang pour quelques individus.

La seule façon de régler cette crise est de faire en sorte que les hommes de bonne volonté et connus pour leur modération, leur objectivité, leur sens de l’intérêt général s’interposent afin de renouer les fils du dialogue. Il faut que les gens se parlent, apprennent à se fréquenter, à se respecter mutuellement, à considérer le point de vue des autres. Le fait d’être en désaccord est quelque chose de naturel et de normal dans une
démocratie. En revanche, faire de la surenchère, faire dans l’injure, dans la violence verbale et parfois physique contribue à la déliquescence du climat sociopolitique. Donc, il faut retrouver la voie de la sagesse qui commande de dialoguer parce que nous pensons que l’échange d’arguments, la recherche d’une plus grande compréhension réciproque est également importante en politique.

C'est en cela que nous devons croire à la main tendue du président Faure GNASSINGBÉ qui prône le dialogue, la tolérance qui signifie l’acceptation de l’autre dans sa  différence, et la paix .

Le moment est arrivé de passer à autre chose que les manifestations.

Que Dieu préserve le Togo.

Mensah Martial

Il a fait cette déclaration samedi  à Sokodé dans le cadre du lancement de de la ferme agricole moderne Egypto-togolaise d’Abatchang (FAMETA)  à Lama-Tessi.

Faure Gnassingbé a fait d’une pierre deux coups en se rendant dans la ville de Sokodé samedi pour lancer les activités de FAMETA.  Après la cérémonie, le président togolais est allé à Sokodé où il a pu s’entretenir  avec la population de Sokodé notamment les chefs traditionnels, les responsables des associations de femmes, les jeunes et les cadres.

Ayant touché du doigt la réalité des choses dans cette ville, Faure Gnassingbé n’a pas mâché les mots : «Il est temps que les choses se normalisent à Sokodé et dans le pays. Et chacun doit y contribuer». Sokodé et Bafilo restent à ce jour, les deux villes où la répression des forces de l’ordre et de sécurité ont fait que, les populations ont dû quitter le milieu pour trouver refuge ailleurs.

Rappelons que, le 19 août 2017, une manifestation pacifique du parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam réprimée dans le sang, a suscité la colère des opposants. Ces derniers multiplient des manifestations sur toute l’étendue du territoire pour exiger le retour à la constitution de 92, le vote de la diaspora.

Julliette

Le chef de l’état Faure Gnassingbé a lancé le 25 novembre dernier à  Lama-Tessi (Préfecture de Tchaoudjo), les activités de la ferme agricole moderne Egypto-togolaise d’Abatchang (FAMETA). Les populations bénéficiaires directes ont fait massivement le déplacement.

D’un coût total estimé à un milliard de Fcfa financé par les gouvernements togolais et égyptien, la ferme témoigne de la vitalité dans les relations entre l’Egypte et le Togo. Aussi, elle démontre de la volonté de Faure Gnassingbé de doter chaque région du pays, de pôles de développement économique selon les potentialités.

La ferme va contribuer au renforcement de la recherche agricole, à l’amélioration de la productivité agricole et à la formation des producteurs et agents de vulgarisation. Construite sur une superficie de 150 hectares, la ferme est dotée d’infrastructures agro-pastorales, d’aménagements hydro-agricoles et d’aquaculture. Elle dispose aussi de zone d’expérimentation et de production végétale.

Selon les prévisions, la ferme aura en son sein des unités de transformation telles que, l’huilerie, la fromagerie et la laiterie. Les productions cibles sont essentiellement le blé, le maïs, le riz, le soja et les vaches laitières.

En lançant les activités de  Fameta, Faure Gnassingbé a saisi l’occasion pour appeler les populations de Tchaoudjo au calme et à ne pas pas céder à la violence. "Il est temps que les choses se normalisent à Sokodé et dans le pays. Et chacun doit y contribuer" , a déclaré Faure Gnassingbé lors de la cérémonie.

De sources bien renseignées, Faure Gnassingbé dans son déplacement, s’est entretenu avec la population de Sokodé. Là, il a reçu les chefs traditionnels, les responsables des associations de femmes puis les jeunes et les cadres.

 

 A T

C'est une collision entre un bus de métro (MMT) et un taxi à Boaso, une communauté agricole près de Bechem dans la région de Brong Ahafo au sud du Ghana, aurait coûté la vie à 6 personnes et fait plusieurs blessés ce jeudi 23 novembre.

Le chauffeur du MMT,  dans une tentative de sauver la vie d’un homme qui déambulait sur la route a perdu le contrôle du volant,  a dévié sur la voie du taxi, heurtant et tuant instantanément le chauffeur et tous les occupants du taxi.

Cependant malgré les efforts du conducteur du bus pour éviter l'accident, ce dernier a finalement été fauché par le bus avant qu’il ne percute le taxi. Au niveau de l'autobus, aucune victime n'est signalée. Seulement, on dénombre parmi des passagers, des blessés légers qui sont immédiatement  transportés à Bechem Government Hospital et St. John of God Catholic Hospital à Duayaw-Nkwanta.

Selon le chef du Département de la Circulation et du Transport Automobile de Bechem, l’inspecteur en chef Emmanuel Kwaku Nyame, il a fallu les efforts du Ghana National Fire Service et de la police pour retirer les cadavres du véhicule complètement détruit pour les déposer à la morgue de l’hôpital St. John of God.

L A T Y


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