Accès de la femme à la terre : La fondation Konrad Adenauer Stiftung outille les magistrats et auxiliaires de justice sur la problématique Featured

Written by  Jun 29, 2018

Des magistrats et auxiliaires de justice des régions  de la Kara et de la Maritime sont en conclave  à Atakpamé, conclave visant à renforcer leur  capacité. Il est organisé à leur intention par la fondation Konrad Adenauer Stiftung et WILDAF-Togo et se situe  dans le cadre du projet :EWOH2 : un seul monde sans faim-Droit de la femme en Afrique de l’Ouest.

Au cours de cette rencontre de renforcement de capacité, il est question  de mettre sur place, une assistance juridique de la fondation Konrad Adenauer pour accompagner les femmes victimes des problèmes fonciers au Togo.

L’atelier a été ouvert par le président de la délégation spéciale de la commune d’Atakpamé, Adjonou Kassegne en présence du coordonnateur nationale de la fondation Konrad Adenaeur Stiftung, Maurice Kossivi Gblodzro et Mme Anne Kpedji membre du conseil d’administration de WILDAF-Togo.

La  problématique de l’accès des femmes à la terre s’impose comme une solution pour amener le secteur rural à contribuer d’une manière plus efficace aux progrès économiques et social des masses. En Afrique subsaharienne, les femmes constituent plus de 60% à 80% de la production alimentaire du continent et elles travaillent 12 heures de plus que les hommes agriculteurs.

Au cours de la formation,  les partenaires suivront des communications sur  la notion d’égalité des sexes et les concepts apparent; les femmes juridiques visant l’égalité des sexes ; les obstacles liés à la jouissance de l’égalité d’accès à la terre ; le cahier de charge des groupes.

Le président de la délégation spéciale de la commune d’Atakpamé, Adjonou Kassegne a souligné que pour améliorer le climat des affaires en rapport avec le domaine du foncier au Togo, le gouvernement a adopté des politiques visant à donner les mêmes chances aux hommes et aux femmes d’accéder aux ressources naturelles et plus particulièrement à la terre.

Selon le coordonnateur de la fondation (KAS), Maurice Kossivi Gblodzro leur structure se fonda sur des dispositifs juridiques, a jugé important de rassembler les acteurs afin de revisiter lesdites  dispositions qui existent en la matière, afin de voir qu’elles sont les difficultés qui se posent dans leur mise en œuvre sur le terrain.

Toutefois, les magistrats prennent des décisions en faveur des femmes, sur le terrain ces décisions prennent à être exécutés. Ces acteurs formés vont les accompagnés et même reprendre des dossiers qui sont en attentes dans des tribunaux pour que ces femmes qui ont leurs droits rentrent en procession de leurs droits a ajouté le coordonnateur.

Pour M. Tchagnao Mama-Raouf, directeur de l’accès aux droits à la justice le respect des décisions de la justesse n’est pas une affaire d’une seule personne mais une affaire à tous, sur le plan juridique, lorsque le juge rend sa décision pour son exécution, il est accompagné avec d’autres acteurs notamment les forces de sécurités qui aident à l’exécution...,a -t-il précisé .

Mme Anne Kpedji, membre du conseil d’administration de WILDAF-Togo a interpellé les magistrats et auxiliaires de justice à jouer leur rôle afin de contribuer à l’équité sociale.

 Le WILDAF-Togo qui est un réseau d’ONG/Associations et d’individus  a pour mission d’œuvrer pour la jouissance des droits par les hommes et les femmes sur le plan national voudrait compter sur les acteurs en ce qui concerne les droits successoraux et fonciers et les lois sur l’héritage ce qui impliquerait ainsi l’autonomisation des femmes agricultrices et des femmes éleveurs.

Par notre correspondant à Atakpamé, Landrykoss

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Last modified on Saturday, 30 June 2018 19:23

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