En Angola, la première dame de la Côte d’Ivoire a délivré dans son discours lors du lancement de la campagne « bâtir la résilience des femmes et des filles : climat, conflits, développement durable en Angola », Dominique Ouattara a déclaré que, bâtir la résilience des femmes, c’est leur donner les moyens de résister aux chocs, de préserver leur accès à l’éducation et à la santé, et de participer pleinement à la vie économique et sociale de leur pays.
La campagne « bâtir la résilience des femmes et des filles : climat, conflits, développement durable en Angola » a été lancée en Angola le 30 juillet 2026. Plusieurs personnalités étaient présentes parmi lesquelles, la première dame de la Côte d’Ivoire. Celle-ci, dans un discours, a salué la tenue de cet évènement, une initiative de l’OPDAD. L’évènement qualifié de primordial, s’inscrit dans la dynamique de construction de l’avenir des filles et des femmes, qui faut-il le dire, sont souvent les premières victimes du dérèglement climatique et des conflits armés, qui les contraignent à des déplacements forcés, à la perte de leurs moyens de subsistance, ainsi qu’à un accès réduit à l’éducation et aux soins de santé.
Cependant, elles sont aussi les premières à reconstruire leurs familles et leurs communautés, et à porter l’espoir d’un développement durable.
« Bâtir leur résilience, c’est donc leur donner les moyens de résister aux chocs, de préserver leur accès à l’éducation et à la santé, et de participer pleinement à la vie économique et sociale de leur pays », a déclaré Dominique Ouattara selon qui, « les femmes vulnérables et les enfants en difficulté, doivent être au centre de nos préoccupations, et que nos voix doivent s’élever pour défendre leurs intérêts ».
Dominique Ouattara et une partie de son discours
Elle n’a pas manqué de revenir sur sa fondation, Children of Africa qui intervient dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.
« Notre objectif prioritaire étant de contribuer au mieux-être de nos enfants, ainsi qu’à la protection et à l’autonomisation de nos sœurs pour un meilleur équilibre social », a fait savoir la première dame de la Côte d’Ivoire.
C’est ainsi que dans le secteur de l’éducation, nous avons construit et équipé de nombreuses écoles à travers le pays, notamment le Lycée d’Excellence de Kong, dans le nord de la Côte d’Ivoire, qui accueille aujourd’hui plus de 2 000 élèves, et le Groupe Scolaire d’Excellence Children of Africa d’Abobo, où 700 enfants défavorisés sont scolarisés et entièrement pris en charge.
Dans le secteur de la santé, le projet phare de la Fondation a été la construction de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, doté d’un équipement de dernière génération ; et où un quart des patients défavorisés sont soignés gratuitement.
Par ailleurs, en matière de protection sociale, depuis 1998 la Fondation protège les enfants orphelins et vulnérables en les accueillant à la Case des Enfants, ainsi que dans les trois centres d’accueil pour la réinsertion d’enfants en difficulté à l’intérieur du pays.
Pour le bien-être et l’autonomisation de nos sœurs, nous avons construit et équipé la Maison des femmes « Safe Home » d’Adiaké, qui accueille et accompagne les femmes et jeunes filles victimes de violences dans leur réinsertion sociale. Notre engagement se concrétise également, à travers le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire, qui a permis à plus de deux millions de personnes de sortir de la pauvreté.
Mesdames et Messieurs,
Ces actions, comme celles que chacune d’entre vous mène avec conviction dans son pays, sont autant de briques qui bâtissent, patiemment, la résilience de nos populations.
Mais c’est bien lorsqu’elles se rejoignent, au sein d’une organisation telle que l’OPDAD, que ces initiatives individuelles gagnent en portée. C’est toute la pertinence de notre action collective : unir nos voix et nos expériences, afin de peser davantage sur les décisions qui façonnent l’avenir de nos populations.
Mes chères sœurs,
Mesdames et Messieurs,
Cette même dynamique de mobilisation nous rassemblera dès demain, à l’occasion du dîner de gala qui donnera le coup d’envoi de la collecte de fonds en vue du jubilé d’argent de notre organisation, que nous célébrerons ensemble en 2027.
Cela fait vingt-cinq années que l’OPDAD n’a eu de cesse de porter la voix des femmes, des enfants et des jeunes de notre continent.
Vingt-cinq ans de plaidoyer et d’actions concrètes, qui ont permis de transformer avec constance, le quotidien de millions de nos concitoyens.
Ma vision pour les vingt-cinq prochaines années est celle d’une organisation plus forte et influente. J’imagine une OPDAD dont l’impact s’affirme sur la scène internationale et dont les partenariats se diversifient et se pérennisent.
Je souhaite que notre engagement commun puisse s’appuyer sur une assise financière durable, afin de favoriser d’avantages de femmes et de sauver plus de vies d’enfants.
C’est dans cet esprit que la Côte d’Ivoire réaffirme, dès à présent, son plein soutien à l’OPDAD et à la réussite de la collecte de fonds qui se tiendra demain, à la faveur du gala. A cet effet, je remercie nos généreux donateurs qui nous accompagnent pour l’occasion.
Pour terminer, j’émets le vœu que ces vingt-cinq prochaines années soient celles d’une Afrique où chaque femme et chaque enfant, puisse vivre dans la dignité et l’espérance.
Je vous remercie.























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