Pour la deuxième fois consécutive, le pasteur Komi Edoh a été célébré dimanche par des églises réunies au sein de la Fédération des Églises et Missions du Togo (FEMIT). Pour les pasteurs présents à la cérémonie, il s’agissait de reconnaître l’impact des actions du fondateur sur les églises et sur la société dans son ensemble.
C’est dans la joie et l’allégresse que les églises réunies au sein de la FEMIT ont célébré le pasteur Edoh Komi de son vivant. L’événement a mobilisé des pasteurs de différentes assemblées, des fidèles, ainsi que la famille d’Edoh Komi. Ce dernier s’est engagé dans la défense des droits des églises et de leurs pasteurs, tout comme dans la sensibilisation des responsables religieux à leurs devoirs. Grâce à ses actions, plusieurs responsables reconnaissent aujourd’hui leur existence institutionnelle. De l’avis des pasteurs mobilisés, Edoh Komi a réussi, à travers la FEMIT, à convaincre ses pairs de la portée de leur mission.
Par cette sensibilisation, le fondateur a montré comment les églises doivent s’impliquer dans la vie de leurs communautés, quartiers, communes et régions d’implantation. Au regard de toutes ces démarches et des retombées sur la vie des citoyens, l’objectif de la FEMIT est de faire de l’Église un véritable acteur du développement.
L’édition 2 de cette journée d’appréciation se veut une initiative de reconnaissance envers le pasteur, ses œuvres et son rôle fondateur au sein de la FEMIT, créée il y a 20 ans. « Dans cette vie, une chose est d’avoir une vision, et une autre est de pouvoir la concrétiser et la développer jusqu’à ce qu’elle impacte des vies. Il ne faut pas attendre la disparition d’une personne pour reconnaître son œuvre », a déclaré lors de la cérémonie ATTITSO Mensah, pasteur de l’église Cité des Merveilles et président de la FEMIT.

Il a précisé que cette démarche vise à encourager le fondateur à ne pas baisser les bras et à poursuivre ses actions pour continuer de toucher des vies dans l’Église comme au sein de la société.
Une initiative pérenne
Pour le président de la FEMIT, cette deuxième édition ne marque pas la fin de l’initiative. Au contraire, les églises de la fédération envisagent son amélioration au cours des années à venir, afin que cette journée honore sa personne tout en servant d’exemple à d’autres serviteurs de Dieu. « Nous n’allons pas attendre sa mort pour écrire des témoignages ; nous devons le faire de son vivant », a-t-il souligné.
Au-delà de cette cérémonie, les églises réunies au sein de la FEMIT poursuivent un objectif principal : l’instauration d’une culture de la reconnaissance dans le milieu religieux. Comme l’explique le président, cela permettra aux bénéficiaires des actions d’un responsable religieux de le remercier directement et de l’encourager dans son engagement.
Une fierté pour Edoh Komi

Célébré de son vivant en présence de ses proches, Edoh Komi ne pouvait qu’être un homme heureux et fier. Pour le fondateur, « il s’agit de reconnaître ce que nous avons fait, l’arbre que nous avons planté il y a plus de 20 ans ». Si au tout début, seules quelques personnes se réunissaient, la FEMIT regroupe aujourd’hui plus de 200 églises réparties sur l’ensemble du territoire national.
« Je le dis et je le réitère : chacun doit faire sa part », a déclaré le pasteur Edoh Komi, avant d’ajouter : « Il faut qu’à chaque niveau, on puisse apprécier les gens de leur vivant. C’est ce qui est très important et c’est ce que nous saluons. »
Rappelons que la FEMIT, créée il y a deux décennies, compte désormais plus de 200 églises membres à travers le pays.
La rédaction
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