Ce 20 janvier 2024, c’est devant la Cour constitutionnelle lors d’une audience solennelle publique et foraine au Stade des Martyrs de la Pentecôte, largement réélu en décembre dernier, Felix Tshisekedi, a prêté serment pour un second mandat. Plusieurs dizaines de milliers de personnes et près d’une vingtaine de chefs d’État
Le président Félix Tshisekedi a reçu les symboles du pouvoir de la Haute Cour avant de prononcer le discours inaugural de son second quinquennat. La cérémonie a été marquée par un défilé militaire et 21 coups de canon. Plusieurs dirigeants africains et étrangrs sont présents. Entre autres présidents, il y a Milliam Ruto, Carlos Vila Nova, président São Tomé-et-Príncipe , le président Gambien, Adama Barrow et son épouse, le président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embalo, de la Guinée équatoriale, Théodore Obiang Nguema, Cyril Ramaphosa, le gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, Zanzibar Hussein Mwinyi, le Président du Tchad, Mahamat Idriss Déby, la présidente de Tanzanie Samia Suluhu etc.
La délégation des États-Unis était conduite par Scott Nathan, directeur général de la Société de financement du développement international, représentant le président Joseph R. Biden, Jr. Mary Catherine Phee, secrétaire d’État adjointe aux Affaires africaines, Monde Muyangwa de l’Agence des États-Unis pour le développement international, et Chidi Blyden de la Millennium Challenge Corporation faisaient également partie de la délégation. Lord Popat, le Représentant du Premier Ministre britannique pour la RDC en charge du commerce, était également présent à l’investiture. La Belgique est représentée par Stephanie D’Hose, présidente du Sénat. Selon l’ambassade française à Kishasa, c’est Jérémie Robert, le nouveau conseiller Afrique de l’Elysée qui a représenté le président Emmanuel Macron.
Par cette cérémonie officielle, M FATSHI prend pour la seconde fois les rênes de cet immense pays d’Afrique centrale pour un nouveau mandat de cinq ans, dans un climat politique et sécuritaire tendu.
Comme pour le lancement de sa campagne électorale, « Fatshi », 60 ans, a choisi pour son investiture le stade des Martyrs, plus grande enceinte de Kinshasa, d’une capacité de 80 000 places. Les autorités attendent quelque 18 chefs d’État.
Sa première prestation de serment, en janvier 2019, lorsqu’il succédait à Joseph Kabila (2001-2018) après une élection très controversée, avait eu lieu dans les jardins du palais de la Nation, site très solennel où se tiennent généralement les cérémonies officielles.
Fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi, décédé deux ans auparavant, il prenait alors les rênes de l’immense pays d’Afrique centrale, riche en minerais mais à la population majoritairement pauvre, en promettant d’améliorer les conditions de vie des Congolais et de mettre fin à 25 ans de violences armées dans l’Est.




















Views Today : 99
Views Yesterday : 1929
Views Last 7 days : 6990
Views This Month : 25393