À Bichkek, se sont ouvertes le 31 août 2026 les portes du sommet 2026 de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Parmi les pays africains invités figure le Togo. Et le pays a été fortement représenté par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé.
L’OCS ratisse large. L’organisation s’est élargie avec l’intégration récente de l’Iran et du Bélarus, ainsi que la participation du Togo cette année, témoignant de son pouvoir d’attraction.
Invité par Sadyr Japarov, Président de la République kirghize, le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, n’a pas manqué d’exprimer à son hôte, sur ses comptes de réseaux sociaux, d’abord l’accueil qui lui a été réservé et de saluer la qualité et la pertinence des échanges bilatéraux entre M. Sadyr Japarov et lui.
Pour le Président du Conseil, la participation du Togo au sommet de l’OCS traduit la diplomatie d’ouverture du Togo et sa volonté de porter la voix de l’Afrique sur les grands enjeux de paix, de sécurité, de multilatéralisme et de développement.
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« La participation de notre pays à ce sommet des chefs d’État traduit notre diplomatie d’ouverture et notre volonté de porter la voix de l’Afrique sur les grands enjeux de paix, de sécurité, de multilatéralisme et de développement », peut-on lire sur le compte X du Président du Conseil.
L’OCS fait face à des limites structurelles
Contrairement à l’OTAN, l’OCS ne possède pas de système d’alliance contraignant et a du mal à résoudre les conflits internes, comme en témoigne la rivalité entre l’Inde et le Pakistan. Sous l’influence croissante de Pékin, l’OCS devient un levier diplomatique pour briser l’isolement de Téhéran et renforcer l’axe sino-russe. Néanmoins, les rivalités internes et l’absence de résultats concrets en matière de sécurité soulèvent des questions sur sa capacité à dépasser son statut de « coquille vide ». C’est pourquoi le sommet 2026 représente donc un test de crédibilité pour le bloc non occidental, en vue des prochaines échéances internationales, y compris le sommet des BRICS.
Et cette nouvelle réunion confirme le pouvoir d’attraction de l’organisation : les dirigeants des deux derniers États incorporés, l’Iran et la Biélorussie, participent à la réunion, tout comme quinze partenaires du dialogue, dont la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar. Le Togo a également été invité cette année.
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