Le mouvement de grève de la FESEN est reconduit par le syndicat. C’est une décision qui fait suite à une rencontre visant à faire le point de la grève du 3 et 4 novembre passé. Le bureau fédéral national rejette les qualificatifs illicite et illégal de leur mouvement
La FESEN rejette le qualificatif illicite et illégal attribué à leur mouvement par deux ministres du gouvernement. Pour la FESN, la grève n’a qu’un objet le modalités de jouissance de la gratification exceptionnelle, une proposition du gouvernement en lieu et place du protocole d’Accord signé le 18 avril 2018.
Outre le point sur la grève, la FESEN renseigne que, le bureau fédéral national a passé en revue, les sanctions disciplinaires relevant au total provisoire, 1345 directeurs du préscolaire et du primaire de leurs postes de responsabilité créant ainsi un désordre total en milieu scolaire.
C’est pourquoi, le bureau fédéral national « déplore et dénonce ces mesures qu’il qualifie « d’impopulaires » qui ne sont nullement conformes aux dispositions des articles 170 et 171 du statut général de la fonction publique togolaise.
En conséquence, le bureau fédéral national exige la réhabilitation sans conditions des chefs d’établissements révoqués.
Pour le bureau, cette nouvelle revendication ne saurait occulter celle relative au montant et à l’échéance de la jouissance effective de la gratification exceptionnelle.
Dans son communiqué, le bureau fédéral national tient à informer le ministre de la fonction publique qu’il appelle de nouveau tous les enseignants à une cessation des activités pédagogiques les 10 et 11 novembre prochains sur toute l’étendue du territoire national au cas ou une suite favorable n’est accordée à ses légitimes revendications
Nous y reviendrons
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