Le général Abalo Kadangha était à la barre le 26 octobre 2023. A toutes les questions liées d’accusation de complicité d’assassinat et complicité contre la sûreté intérieure de l’État, le général a été clair. Il n’est ni de près ni de loin lié à l’assassinat de celui qu’il considère comme son fils
Le général Kadangha a répondu à toutes les questions du juge le 26 octobre dernier. Les auditions se poursuivent ce vendredi. Mais, ce qu’il faut retenir de l’audition du jeudi dernier, c’est que, le général a répondu à toutes les questions.
Quand le juge a demandé « pourquoi avez-vous envoyé l’unité de service des armées sur le terrain, sachant que la gendarmerie était déjà sur l’enquête ? ». A cette interrogation, le général n’a pas tourné sa langue par sept fois. Il a répondu qu’il a donné son aval à l’USM, un service militaire en charge des enquêtes internes. Selon lui, « le travail de ses enquêteurs aurait conduit, à l’arme du crime ». Une arme qui n’est autre que celle du colonel Bitala Madjoulba ».
Réagissant à une autre question du procureur qui » Vous avez délibérément organisé une enquête parallèle pour faire diversion » « et pour entraver travail de la police judiciaire? ». L’accusé dément
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