Des journalistes togolais ont reçu une bonne dose de notion sur le langage de la télécommunication pouvant les aider à avoir une bonne compréhension de ce domaine grâce à l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) en collaboration avec l’Observatoire Togolais des Médias (OTM). L’atelier qui s’est déroulé à Tsévié à l’Hôtel St Georges, est une occasion pour les journalistes, de se familiariser avec des termes techniques de la télécommunication qui vont leur permettre d’être de jouer leur partition auprès de la masse.
L’ARCEP organise une tournée de sensibilisation à l’endroit des médias togolais. L’atelier vise à former les hommes et femmes de médias sur quelques notions liées au secteur de la télécommunication électronique. Cette rencontre c’est pour leur permettre de pouvoir parler du secteur dans les mots qui sont propres au secteur, l’ARCEP a jugé bon d’entretenir les participants sur quelques notions essentielles de la télécommunication. Cette initiative qui a regroupé les journalistes venus de la préfecture d’Agoé, du Golfe préfectures d’Agoè, Zio et de Yoto va se poursuivre sur toute l’étendue du territoire national. Outre les journalistes on notait aussi la présence des responsables des associations de consommateurs à savoir ATC, LCT et MMLK.
nous avons un dénominateur commun, c’est celui de défendre les intérêts et les droits des consommateurs
« Aujourd’hui, nous sommes dans un monde d’information à ce titre, il faut que les médias puissent être outillés sur les thématiques liées au secteur de la télécommunication. C’est pourquoi ARCEP et les associations des consommateurs ont intégré à cette 5e édition de sensibilisation, les médias« , a expliqué le pasteur Edoh Komi, coordonnateur du Mouvement Martin Luther King (MMLK) au sortir de la formation.
Selon lui, les 3 associations des consommateurs sont un partenaire d’Arcep: nous avons un dénominateur commun, c’est celui de défendre les intérêts et les droits des consommateurs. « Nous travaillons à ce que les opérateurs puissent être plus accessibles aux consommateurs et surtout veiller à la qualité de la communication à un coût très réduit » etc, a indiqué M Edoh Komi qui pense qu’avec cette initiative prévoit un avenir meilleur au Togo.
A Tsévié, les participants ont reçu une dose de notion sur l’ARCEP dans ses missions et attributions; des obligations qui incombent aux opérateurs en général sur le marché togolais, la qualité du service, des questions d’arnaques. De nos jours, l’arnaque devient une question préoccupante, un fléau sur lequel, les médias sont appelés à sensibiliser après avoir reçu d’amples informations.
Fabrice Pétchézi, président de l’OTM a salué l’implication des journalistes par l’ARCEP. Selon lui, « cet exercice va permettre à nous les professionnels des médias de comprendre un peu le langage qui gouverne le monde des télécommunications avec notamment le régulateur qui est l’ARCEP (…) », a déclaré pour sa part M Fabrice Petchezi.
« Cet exercice va permettre à nous les professionnels des médias de comprendre un peu le langage qui gouverne le monde des télécommunications avec notamment le régulateur qui est l’ARCEP. Il s’agira également de mieux cerner les missions de cette institution qui joue un rôle d’une grande importance dans la régulation des télécommunications au Togo », a indiqué Fabrice Pétchézi, Président de l’OTM.
Aujourd’hui, l’ARCEP après sa dernière enquête de satisfaction, a saisi l’occasion pour exhorter les populations à participer davantage aux enquêtes du gendarme de la communication. « On s’est rendu compte sur deux ans, les répondants ont baissé de moitié (2021-2022) on était autour de 36.000; cette année, les répondants ne sont que 15.000. S’il est difficile de connaître la raison, l’Arcep juge important que le consommateur donne son ressenti par rapport aux services des opérateurs.
les professionnels sont les vecteurs par lesquels l’ARCEP veut atteindre un plus grand nombre de consommateurs
« Chaque secteur d’activité et chaque domaine a son vocabulaire. Pour parler des maux d’un secteur d’activité, il faut le dire avec les mots qui lui sont propres. Pour nous, il est donc apparu nécessaire d’échanger avec vous et vous donner un certains nombres d’éléments techniques pour vous permettre de mieux vulgariser. Il n’y a plus de doute qu’il doit exister une relation intrinsèque entre le consommateur et le droit de la concurrence. Un consommateur averti peut valablement influencer la concurrence. Et pour le faire, il faut qu’il soit formé et informé. C’est donc les professionnels qui sont les vecteurs par lesquels l’ARCEP veut atteindre un plus grand nombre de consommateurs formés et sensibilisés à leurs droits et obligations », a déclaré TABATI Francis, Chef service contentieux et protection des consommateurs à l’ARCEP.
Rappelons que l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a été créée par la loi sur les communications électroniques (LCE) n°2012-18 du 17 décembre 2012. Autorité administrative autonome et indépendante, elle est chargée de réguler les secteurs des communications électroniques et des postes, au nom de l’Etat, mais en toute indépendance par rapport au pouvoir politique et aux opérateurs économiques. Elle a, entre autres, pour mission de contrôler les opérateurs de réseaux et services ouverts au public autorisés par l’Etat, de délivrer les autorisations pour les réseaux indépendants et de gérer les fréquences radio-électroniques. L’ARCEP est née de la volonté du gouvernement
de disposer d’une Autorité de régulation forte pour faire face aux nouveaux enjeux et défis entrainés par les mutations profondes opérées par les technologies de l’information et de la
communication (TIC).
TGT
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