Au Tchad,le nom connu des tricycles est « Rakcha ». Au Togo, ils sont connus sous le nom « Gnognovi ». A N’Djamena, le maire a pris une décision ferme interdisant la circulation dans le périmètre urbain des tricycles. L’interdiction se justifie par le fait que, ces engins de transport «entravent la fluidité de la circulation et sont le plus souvent, l’une des causes des accidents des voies publiques».
C’est une décision très saluée par de nombreux tchadiens qui expriment leur soutien au Maire de N’Djamena pour cette décision courageuse. Le non respect de la décision expose les contrevenants à de sanctions allant des paiements d’amendes et en cas de récidive, le tricycle sera purement saisi et mis à la fourrière municipale.
« Tout contrevenant s’exposera à des paiements d’amendes allant de 50 000 à 300 000 francs Cfa. En cas de récidive, l’engin sera « purement saisi et mis à la fourrière municipale », écrit le maire Bartchiret Fatimé Zara Douga, maire de N’Djamena
Cette décision de la Mairie de N’Djamena est un signal important aux autres africains qui doivent tirer des leçons. Les tricycles causent d’énormes préjudices et sont à l’origine de la plupart des accidents de la circulation. Principale raison, la plupart des conducteurs des tricycles sont des individus qui ne maitrisent pas le langage de la route qui est le code et ne disposent pas un permis délivré et reconnu. Comment peut-on laisser la route à des gens qui foulent au pied, les choses élémentaires de la circulation? D’où une décision courageuse de la part des autorités de chaque pays africain.
Au Togo, les tricycles deviennent le maître de la circulation dictant leur loi à tous. Malheureusement, les accidents les plus graves sont causés par eux. Qu’est ce que le Togo doit faire pour arrêter l’hémorragie? Doit-il s’inspirer de l’exemple du maire de N’Djamena?
TGT
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