Deux membres du gouvernement Togolais rompent le silence dans un communiqué pour attirer l’attention de tous sur les conséquences de la publication de fausses informations. Lecture
En avril 2024 dans un communiqué, l’Ambassadeur Mipamb NAHM-TCHOUGLI et Calixte Batossie MADJOULBA, respectivement Garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, et Ministre de la sécurité et de la protection civile, avaient déjà mis en garde, les auteurs de publication ou diffusion de fausses informations. Plus d’un an après, les deux ministres reviennent à la charge. Fasse à la montée du phénomène de désinformation et de la diffusion des informations, les ministres précités font un retour sur le communiqué d’avril 2024, toujours d’actualités.
Selon les termes du communiqué, « En cette période de la vie nationale, marquée par de nombreux débats et prises de position d’acteurs politiques et de la société civile, liés, entre autres au processus de révision de la Constitution et aux prochaines consultations électorales, la libre expression des opinions et des points de vue demeure primordiale, dans le respect des lois et règlements en vigueur ». Et les deux membres du gouvernement de constater que, « malheureusement, il a été relevé que certains de nos concitoyens se servent des réseaux sociaux pour propager, soit délibérément, soit par ignorance, des informations dénuées de tout fondement et susceptibles de provoquer des troubles à l’ordre public ».
C’est pourquoi dans le communiqué, ils rappellent (….) à l’attention de tous que le relai d’informations via les médias traditionnels ou par le truchement des réseaux sociaux reste soumis au respect de la déontologie et de l’éthique en matière d’information et de communication, et, généralement, à un devoir de responsabilité et de vérification des contenus partagés ».
En effet, la diffusion de fausses informations, la calomnie, la
diffamation et les dérives notées dans l’exercice du droit à la
liberté d’expression et du droit à l’information menacent la
quiétude des populations et constituent des atteintes à la paix sociale, à la cohésion nationale ainsi qu’à la sécurité et à la stabilité du pays.
« Ces infractions sont prévues et punies par le code pénal et plusieurs autres textes et règlements, notamment le code de la presse et de la communication, la loi relative à la protection des
données à caractère personnel et la loi sur la cybersécurité et la
cybercriminalité en République Togolaise », renseigne le communiqué consulté par nos soins qui précise que, les auteurs et complices s’exposent aux rigueurs de la loi.
« Leurs auteurs et complices s’exposent donc aux rigueurs de la loi, de même que les usagers des réseaux sociaux et autres espaces
d’expression publique qui viendraient à manquer de faire preuve de parcimonie, de responsabilité et de vérification de toute information avant sa redistribution », indiqué le communiqué.
La promotion d’un environnement médiatique et numérique sûr
pour tous demeure un élément fondamental pour la protection
des libertés individuelles et publiques et pour le renforcement de la démocratie dans notre pays.
« Aussi vous convions-nous à plus de responsabilité dans vos
différentes actions de diffusion et de redistribution », ont souligné les deux membres du gouvernement dans le communiqué.
TGT
Togotimes, L’information en temps réel






















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