Le Niger n’a pas tourné sa langue par 7 fois avant de répondre avec un ton sèche à la France qui l’accuse de voler 1000 tonnes d’Uranium .
Répondant à la France qui l’accuse pour son propre minerai, l’Uranium, le Niger a été clair dans sa sortie médiatique. Deux membres du gouvernement actuel au Niger disent Non catégorique à la France avant de brandir le principe de souveraineté nationale.
Lors d’une conférence de presse tenue le 27 décembre 2025, les deux ministres du gouvernement sont formels et clairs: « assimiler la souveraineté du Niger à un prétendu vol est inacceptable », a déclaré le Commissaire-Colonel Ousmane Abarchi, ministre des mines. Pour le gouvernement du Niger, la gestion de ses ressources naturelles relève de sa seule compétence nationale.
Alio Daouda, ministre de la Justice, a laissé entendre que, son pays répondrait «par le droit, les chiffres et l’histoire» à toute tentative de criminaliser sa politique.
Les autorités entendent ainsi rappeler les déséquilibres passés de l’exploitation de l’uranium, qu’elles estiment avoir profité davantage à la France qu’au Niger.
1 000 tonnes d’uranium en mouvement, objet du litige
Le conflit porte sur un convoi de plus de 1 000 tonnes d’uranium. Celui-ci a quitté fin novembre 2025 le site minier de la Somaïr à Arlit, nationalisé en 2024, pour rejoindre la capitale Niamey. L’entreprise française Orano (ex-Areva), ancien opérateur du site, a dénoncé un transport « illégal ». Elle a obtenu l’ouverture d’une enquête judiciaire à Paris pour « vol en bande organisée ».
L’issue de cette confrontation, entre procédures judiciaires françaises et affirmation souverainiste nigérienne, pourrait redessiner durablement les rapports économiques et diplomatiques dans la région.
La rédaction
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