Les portes du 9e congrès panafricain sont fermées depuis le 12 décembre 2025. Ouvert le 9 décembre dans la capitale togolaise, le 9e congrès panafricain a drainé de panafricanistes convaincus issus du continent et des diaspora sans oublier les afrodescendants qui se sont engagés en vue de soutenir le processus de développement du continent. Pour la réussite du congrès, le grand mérite revient au Président du Conseil, Faure Gnassingbé dans sa vision de paix
Lomé, capitale du 9e congrès panafricain du 9 au 12 décembre 2025. Une rencontre très capitale pour dessiner l’avenir du continent. « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir ». C’est autour de ce thème central que le 9e congrès panafricain s’inscrit dans le cadre de l’Agenda de la « Décennie 2021-2031: des racines africaines et de la diaspora africaine ». Une bonne opportunité pour les participants africains, de la diaspora ainsi que des afrodescendants de pousser la réflexion à travers des échanges sans langue de bois. Pour la réussite du congrès, le grand mérite revient au Président du Conseil, Faure Gnassingbé dans sa vision de paix, de stabilité et de sécurité en Afrique.

La cérémonie de clôture des travaux du 9e congrès a été présidée le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, représentant le Président du Conseil, Faure Gnassingbé. Les travaux sont sanctionnés par de grandes décisions. Le Togo, pays hôte du congrès et co-organisateur s’est vu confié une importante mission.
Le pays de Faure Gnassingbé a reçu la mission de coordonner, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, les États africains et les nations abritant les communautés d’ascendance africaine ainsi qu’avec les institutions représentatives de la diaspora, le suivi de la mise en œuvre des engagements et des décisions du 9e Congrès panafricain. Il a été demandé au Togo, de saisir l’Assemblée générale des Nations Unies en vue de l’adoption d’une Résolution sur l’institutionnalisation d’une Journée internationale sur les réparations et les restitutions.
Une autre décision du 9e congrès panafricain de Lomé: l’organisation tous les cinq (05) ans d’une édition du Congrès panafricain et de la création d’un bureau permanent du Congrès panafricain dont le pays et/ou l’institution d’accueil sera déterminée après consultations entre les États et avec les différentes parties prenantes.
Sur l’institutionnalisation d’une Journée panafricaine
Parmi les décisions du 9e congrès panafricain de Lomé, les participants sont d’accords et le 9e Congrès panafricain a apporté son soutien à l’initiative de l’institutionnalisation d’une Journée panafricaine en mémoire des déportés et des victimes de l’esclavage et de la colonisation et a invité des États africains, l’Union africaine, la CARICOM et ses États membres, la Communauté des États latino-américains et des Caraïbes (CELAC) ainsi que tous autres forums et plateformes d’engagement avec la diaspora africaine sur les différents continent, à entreprendre des consultations dans les meilleurs délais afin de définir la date annuelle exacte de la commémoration de la Journée.
Il a été décidé de la transmission formelle de la Déclaration du 9e Congrès panafricain à la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine, pour examen et prise en compte dans les organes, mécanismes et processus pertinents de l’Union, ainsi qu’aux organisations partenaires régionales et internationales engagées dans la promotion des objectifs panafricains.






















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